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Moyen Orient et Monde

L’Occident n’a « rien à craindre » des révolutionnaires

Le chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, soupçonné de liens avec el-Qaëda, a assuré que « l’Occident n’a rien à craindre des combattants libyens » et remercié l’OTAN pour son soutien à la révolution libyenne. « Je peux vous assurer que les révolutionnaires libyens n’ont aucun agenda de nature à susciter les craintes de l’Orient ou de l’Occident », a déclaré le chef du Conseil militaire de Tripoli, dans son QG très couru de la capitale. « Nous n’avions aucun lien idéologique avec el-Qaëda. La seule chose, c’est qu’on s’était trouvé en même temps que cette organisation sur le même théâtre des opérations (l’Afghanistan) et cela ne veut pas dire qu’on a les mêmes affinités idéologiques », ajoute Belhaj, un fondateur du Groupe islamique combattant (GIC) libyen, proche d’el-Qaëda.
Le chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, soupçonné de liens avec el-Qaëda, a assuré que « l’Occident n’a rien à craindre des combattants libyens » et remercié l’OTAN pour son soutien à la révolution libyenne. « Je peux vous assurer que les révolutionnaires libyens n’ont aucun agenda de nature à susciter les craintes de l’Orient ou de l’Occident », a déclaré le chef du Conseil militaire de Tripoli, dans son QG très couru de la capitale. « Nous n’avions aucun lien idéologique avec el-Qaëda. La seule chose, c’est qu’on s’était trouvé en même temps que cette organisation sur le même théâtre des opérations (l’Afghanistan) et cela ne veut pas dire qu’on a les mêmes affinités idéologiques », ajoute Belhaj, un fondateur du Groupe islamique combattant (GIC) libyen, proche...
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