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Sport - Rencontre

Prandelli : « Sans idée de jeu, on ne va pas loin »

« Une équipe qui n’a pas d’idée de jeu ne va pas loin », estime le sélectionneur de l’Italie, Cesare Prandelli, qui se félicite d’avoir réussi la première partie de la Renaissance de la « Nazionale », déjà qualifiée pour l’Euro 2012 malgré l’absence de stars et un jeu encore en chantier.

Q : Que retenez-vous du match remporté 1-0 mardi contre la Slovénie ?
R : C’est la victoire du courage, nous étions dominateurs au milieu mais nous ne réussissions pas à franchir leur rideau. Nous avons fait un grand pas en nous qualifiant, bien sûr nous devons encore nous améliorer beaucoup. On ne trouve pas toujours le meilleur tempo, surtout contre une équipe qui défend autant, mais ils n’ont quasiment jamais été dangereux, car nous avons beaucoup tenu la balle, et nous avons eu beaucoup d’occasions. Mais nous ne sommes pas encore prêts pour affronter une équipe aussi recroquevillée.

Où en est votre projet de jeu, après 13 mois ?
Une équipe qui n’a pas d’idée de jeu ne va pas loin. Depuis ma prise de fonction, nous avons toujours cherché à jouer, comme contre la Slovénie. Pas toujours de la bonne façon, certes, mais nous avons défendu avec beaucoup de discipline et de détermination. Et nous avons su changer de tactique : passer à trois attaquants en seconde période pour trouver plus d’espaces.
Vous avez gagné neuf mois de quasi-tranquillité, sur quoi voulez-vous travailler plus particulièrement maintenant ?
Tranquillité, en Italie ? Impossible ! (rires) Nous devons travailler notre jeu, nous devons plus être capables de changer de tactique. Nous n’étions pas très patients, mais nous allons essayer de nous améliorer. Nous aurons peu de tranquillité, mais avec une juste pression pour changer ce qu’il faut. Par exemple, nos attaquants doivent attaquer plus la surface, mais si (le milieu Daniele) De Rossi l’a fait contre la Slovénie, c’est bon signe !

L’Italie est la deuxième équipe qualifiée sur le terrain, un an après le désastre du Mondial, et sans « Fuoriclasse » (joueurs d’exception). Est-ce un motif d’orgueil pour vous ?
Je suis satisfait d’être parti de zéro et d’avoir donné une idée de jeu, une physionomie à cette équipe en peu de temps. Et si nous faisons preuve de patience, les grands champions nous allons les découvrir, nous avons des joueurs jeunes.

Reste un vrai bémol : il y avait peu de gens au stade (18 000 personnes) pour un match décisif. N’êtes vous pas attristé de ce désamour ?
Ce n’est pas de la désaffection, mais seulement un moment particulier (il y avait aussi la grève générale en Italie mardi, NDLR). Avec nos prestations, nous essaierons de ramener les gens au stade.
« Une équipe qui n’a pas d’idée de jeu ne va pas loin », estime le sélectionneur de l’Italie, Cesare Prandelli, qui se félicite d’avoir réussi la première partie de la Renaissance de la « Nazionale », déjà qualifiée pour l’Euro 2012 malgré l’absence de stars et un jeu encore en chantier.Q : Que retenez-vous du match remporté 1-0 mardi contre la Slovénie ? R : C’est la victoire du courage, nous étions dominateurs au milieu mais nous ne réussissions pas à franchir leur rideau. Nous avons fait un grand pas en nous qualifiant, bien sûr nous devons encore nous améliorer beaucoup. On ne trouve pas toujours le meilleur tempo, surtout contre une équipe qui défend autant, mais ils n’ont quasiment jamais été dangereux, car nous avons beaucoup tenu la balle, et nous avons eu beaucoup d’occasions. Mais...
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