« Préjudice à la sécurité de la culture d’Etat ».
Tel est le prétexte invoqué par le ministère chinois de la Culture pour censurer une centaine de chansons sur les plateformes de téléchargement en ligne.
Pour cerner les inquiétudes des autorités, révélons certains titres de chansons visées : « Souvenir » de Yoga Lin, « Honey and the Bee » de Owl City, « Today should be very happy » de Pak-Ho, « Can’t Keep my hands off you » de Simple Plan…
Pas de doute, il y a urgence à contrecarrer cette menace sournoise et numérisée.
Le péril chinois serait aussi incarné par la chanteuse Lady Gaga, activiste reconnue, qui voit six de ses titres censurés.
Avec elle, on retrouve d’autres stars américaines comme Katy Perry, Beyonce Knowles ou encore les Backstreet Boys.
On peut citer également le cas de la chanteuse taïwanaise, Chang Hu Mei. Interdite de concerts, Pékin l'a dans le collimateur depuis 2000, lorsqu’elle a chanté l’hymne taïwanais pour l’investiture de l’ancien président Chen Sui Ban.
Pour justifier le placement des internautes en « liberté surveillée », les autorités invoquent la nécessité de mettre de « l’ordre » sur le marché de la musique sur internet. En la matière, les autorités ne font pas dans la demi-mesure puisqu'elles ont annoncé, en début d'année, que chaque chanson, avant d’être mise en ligne sur la toile, devait obtenir le feu vert de l'Administration de la Presse et de la Publication de Chine.
Depuis maintenant quelques années, l'utilisation d'Internet s'est considérablement répandue en Chine, et alors que l'on compte aujourd'hui près d'un demi-milliard d'internautes dans le pays, le gouvernement a développé une véritable politique de traque sur le web, multipliant les arrestations et condamnations de net-citoyens.
Pendant que le contrôle d'Internet se renforce, la 10e conférence de l'Internet en Chine se tenait le 23 août dernier à Beijing. Tout un programme...
171e sur 178 pays dans le classement mondial de la liberté de la presse, la Chine figure sur la liste des ennemis d’internet établis par Reporters sans frontières.
Tel est le prétexte invoqué par le ministère chinois de la Culture pour censurer une centaine de chansons sur les plateformes de téléchargement en ligne.
Pour cerner les inquiétudes des autorités, révélons certains titres de chansons visées : « Souvenir » de Yoga Lin, « Honey and the Bee » de Owl City, « Today should be very happy » de Pak-Ho, « Can’t Keep my hands off you » de Simple Plan…
Pas de doute, il y a urgence à contrecarrer cette menace sournoise et numérisée.
Le péril chinois serait aussi incarné par la chanteuse Lady Gaga, activiste reconnue, qui voit six de ses titres censurés.
Avec elle, on retrouve d’autres stars américaines comme Katy Perry, Beyonce Knowles ou encore les Backstreet Boys.
On peut citer également le cas de la chanteuse...

