Photos communiquées par Dina Hajjar, ingénieur
Nos lecteurs ont la parole
Sous les déchets, la mer...
OLJ / le 02 septembre 2011 à 00h12
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Photos communiquées par Dina Hajjar, ingénieur
Chaque fois que le Liban se trouve confronte à un obstacle majeur, la formule rituelle est invoquée. Tout peut et devrait se résoudre à travers le dialogue. Le dialogue, un mot si souvent rabâché qu'il en est devenu pratiquement vide de sens. Qui est censé dialoguer avec qui et a quel sujet? Ou doit-on tenir un tel dialogue? A travers quel media? Combien de temps, ce dialogue est-il censé durer et quels résultats espère-t-on en obtenir? Le jour ou on aura identifie les réponses a ces six questions sera le jour ou la solution du dialogue pourrait être considérée valable pour résoudre les mille et uns problèmes dont nous souffrons au Liban. A mon avis, un dialogue valide est celui qui doit pouvoir être tenu sans interruption entre les citoyens de ce pays et l'Etat qui est censé, selon les règles démocratiques, les représenter et agir en leur nom et dans leur intérêt. A l’heure des moyens de communication universels et ultra-rapides, le rôle de porte-parole de nos 128 élus qui se réunissent cinq heures par an pour s’occuper de nos problèmes risque de perdre de son importance. A l’heure de la gouvernance participative et des printemps arabes, les citoyens de notre pays sont appelés a s’imposer, a faire montre de présence, et a dialoguer plus fréquemment et plus fructueusement avec l’Administration. Déterminer la mise sur pied et les modalités d’un tel dialogue devrait être la préoccupation majeure de tous les Libanais, aussi bien les gouvernants que ceux qu’ils sont censés gouverner.
Chaque fois que le Liban se trouve confronte à un obstacle majeur, la formule rituelle est invoquée. Tout peut et devrait se résoudre à travers le dialogue. Le dialogue, un mot si souvent rabâché qu'il en est devenu pratiquement vide de sens. Qui est censé dialoguer avec qui et a quel sujet? Ou doit-on tenir un tel dialogue? A travers quel media? Combien de temps, ce dialogue est-il censé durer et quels résultats espère-t-on en obtenir? Le jour ou on aura identifie les réponses a ces six questions sera le jour ou la solution du dialogue pourrait être considérée valable pour résoudre les mille et uns problèmes dont nous souffrons au Liban. A mon avis, un dialogue valide est celui qui doit pouvoir être tenu sans interruption entre les citoyens de ce pays et l'Etat qui est censé, selon les règles démocratiques, les représenter et agir en leur nom et dans leur intérêt. A l’heure des moyens de communication universels et ultra-rapides, le rôle de porte-parole de nos 128 élus qui se réunissent cinq heures par an pour s’occuper de nos problèmes risque de perdre de son importance. A l’heure de la gouvernance participative et des printemps arabes, les citoyens de notre pays sont appelés a s’imposer, a faire montre de présence, et a dialoguer plus fréquemment et plus fructueusement avec l’Administration. Déterminer la mise sur pied et les modalités d’un tel dialogue devrait être la préoccupation majeure de tous les Libanais, aussi bien les gouvernants que ceux qu’ils sont censés gouverner.
01 h 20, le 02 septembre 2011