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Les aventures de Talitha, ex-petite amie de Mutassim Kadhafi, à Tripoli

The Telegraph rapporte l’incroyable histoire de Talitha van Zon, ancienne petite amie de Mutassim Khadafi, venue lui rendre visite à Tripoli alors que le régime s’écroulait.

Talitha van Zon, ex-petite amie de Mutassim Kadhafi.

Le flirt avait duré trois mois en 2004, après une rencontre dans une discothèque italienne. Il a pris fin quand Talitha van Zon, mannequin néerlandaise de charme, s’est rendue compte qu’elle n’était « pas la seule femme dans la vie » de Mutassim Kadhafi, fils de Mouammar. Une rupture néanmoins sans acrimonie, puisque Talitha van Zon et le fils du dictateur libyen, sont restés amis. « Comme leur amitié s’épanouit, (Talitha) est introduite dans le monde fabuleux et privé du luxe, couverte de cadeaux et invitée dans quelques une des plus exclusives destinations du monde », raconte le journaliste du Telegraph qui a rencontré Talitha, grande et blonde femme, à Tripoli.

Prêt à dépenser des fortunes pour ses amis, Mutassim Khadafi n’a pas hésité à offrir à son ex-petite amie la collection entière des sacs Louis Vuitton et une montre de grande valeur, souligne le quotidien braitannique. « Un jour, je lui ai demandé combien il dépensait. Il a fait les calculs pendant une minute, et il m’a répondu ‘environ 2 millions de dollars’. J’ai demandé ‘par an ?’ et il m’a dit ‘non, par mois’ », se rappelle la mannequin âgée de 39 ans.

Invitée plusieurs fois à Tripoli, Talitha van Zon séjourne dans différentes propriétés des Kadhafi, qu’elle décrit comme « somptueuses mais décorées avec un goût affreux ». Elle n’a jamais rencontré le Guide libyen. « Tu dois d’abord devenir musulmane », lui avait dit Mutassim Khadafi.

 

 

Mutassim Kadhafi, l'un des fils du leader libyen. Photo AFP

 

Lors de ses séjours en Libye, Talitha reste hermétique à la réalité du quotidien des Libyens. « Je l’ai interrogé plusieurs fois sur le bien-être du peuple libyen, et il m’a répondu que les écoles et les hôpitaux étaient gratuits, que le riz et la farine n’étaient pas chers. C’était difficile pour moi de juger la vie en Libye des gens ordinaires, je restais toujours dans une cage dorée lorsque je venais. Mais ils avaient l’air assez heureux », dit la jeune femme au journaliste du Telegraph. Talitha avait bien été témoin d’un accès de fureur du fils Kadhafi envers un domestique lui ayant apporté un plat froid. Domestique que Talitha reconnaît ne plus jamais avoir revu. « Mais ensuite, Mutassim s’est excusé auprès de moi un million de fois », dit-elle.

Son plus récent voyage en Libye, Talitha l’a effectué en août. En août 2011. La top venait à Tripoli dans l’espoir que Mutassim Khadafi l’aiderait à financer le traitement médical de son père, atteint d’Alzheimer, explique le quotidien britannique.

En arrivant dans la capitale libyenne, Talitha remarque que Mutassim a changé. « La guerre en Libye avait transformé l’agréable playboy qu’elle avait connu dans les discothèques européennes en un guerrier impitoyable », résume The Telegraph. « Il avait une barbe, il était assis sur un canapé avec une arme automatique, et il était protégé par un jeune de 16 ans qui ne souriait pas et était lourdement armé », explique Talitha.

Talitha passe malgré tout la soirée, la soirée de la chute de Tripoli aux mains des rebelles, avec Mutassim qui lui explique, en buvant du whisky, qu’il envie son frère Saïf mort « en martyr ». Plus tard, il s’avérera que Saïf n’est pas mort. « Mutassim était détendu, il comparait la révolte en Libye aux émeutes de Londres, et argumentait que la police devait être ferme. ‘Il disait que les rebelles étaient un peu fous dans leur tête’. […]Il ne redoutait pas du tout une chute du régime’ », se souvient-elle.

Talitha est néanmoins évacuée vers la Tunisie. Mais le convoi dans lequel elle se trouve tombe dans une embuscade. Rapatriée à Tripoli, est elle installée dans un hôtel de luxe. En discutant avec le personnel, la mannequin de charme découvre une autre réalité : « pour la première fois, j’ai entendu ce que les Libyens pensaient réellement de Mouammar Khadafi. Les gens disaient qu’il le détestait et qu’il avait ruiné leurs vies ». Quand les rebelles débarquent dans l’hôtel, elle tente de plaider sa cause. Elle ne comprend pas ce que disent les rebelles, qui parlent en arabe, mais note que le mot « benzin », essence, est répété plusieurs fois. Terrifiée, et, de son propre aveu légèrement paranoïaque, Talitha saute du balcon.

Le personnel de l’hôtel l’amène à l’hôpital, d’où elle sera finalement rapatriée en Europe. Au journaliste du Telegraph, Talitha van Zon avoue : « venir en Libye en plein milieu de la guerre est la plus grande erreur de ma vie ».

 

Le flirt avait duré trois mois en 2004, après une rencontre dans une discothèque italienne. Il a pris fin quand Talitha van Zon, mannequin néerlandaise de charme, s’est rendue compte qu’elle n’était « pas la seule femme dans la vie » de Mutassim Kadhafi, fils de Mouammar. Une rupture néanmoins sans acrimonie, puisque Talitha van Zon et le fils du dictateur libyen, sont restés amis. « Comme leur amitié s’épanouit, (Talitha) est introduite dans le monde fabuleux et privé du luxe, couverte de cadeaux et invitée dans quelques une des plus exclusives destinations du monde », raconte le journaliste du Telegraph qui a rencontré Talitha, grande et blonde femme, à Tripoli.
Prêt à dépenser des fortunes pour ses amis, Mutassim Khadafi n’a pas hésité à offrir à son ex-petite amie la collection entière des sacs...
commentaires (3)

elle est splendide en effet

maryline gemayel

20 h 21, le 01 septembre 2011

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Commentaires (3)

  • elle est splendide en effet

    maryline gemayel

    20 h 21, le 01 septembre 2011

  • Père malade c'est ce qu'elle dit ou bien ce que le journaliste lui a inculqué... ça fait romantique et bien dans le décor. Avec tous les "gestes et cadeaux" onéreux du "groupe Kadhafi" elle a sûrement de quoi soigner son père... De plus, en Europe le traitement médical est quasi-totalement couvert par les assurances maladie. Merci

    michel habib

    14 h 58, le 01 septembre 2011

  • - - Je salue cette jeune femme courageuse , sincère et honnête , qui a bravé le danger de la guerre , pour sauver son père malade atteint d'Alzheimer , en essayant de lui obtenir une aide financière de son ex petit ami , qui est resté son ami .

    JABBOUR André

    04 h 32, le 01 septembre 2011

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