Le président du Parlement Nabih Berry durant la séance parlementaire du 19 octobre 2026, à Beyrouth. Photo tirée du compte Flickr du Parlement
« Il n’y a pas d’aîné et de cadet » au sein du tandem chiite, a lancé le chef du mouvement Amal qui semble regretter l’époque de Hassan Nasrallah.
L'OLJ / Par Salah HIJAZI, le 23 octobre 2026 à 00h00
Le président du Parlement Nabih Berry durant la séance parlementaire du 19 octobre 2026, à Beyrouth. Photo tirée du compte Flickr du Parlement
En parallèle, ce compromis permet à l’État de se présenter comme attaché à la poursuite de l’enquête, notamment devant Israël et les États-Unis. Dernier point, et pas des moindres, le président du Parlement a, de nouveau, montré qu’il maintenait un rôle central dans la formule politique. Le Hezbollah ferait donc mieux de ne pas perdre cette couverture. Merci au molasson chef AOUN
Berry le renard utilise tout son talent de manipulateur pour impressionner nos deux polichinelles qui ne cessent de trembler au moindre sourcil levé. Tu parles d’une determination à sauver le pays! Dire que nous sommes présidés par un ancien chef de l’armée qui rame pour imposer son autorité…
Il fait semblant d’être fâché pour faire peur à nos deux couards qui prennent encore les menaces de ces vaincus pour pain béni et lui cèdent à tous ses caprices. Ça n’est pas la peine de bomber le torse et de jouer à Zoro, nous avons compris qu’il vous tient par le bout du nez.
Berry, le Capo di Tutti Capi mafieux a toujours ete le lien entre la milice criminelle et les corrompus de la republique. C'est sa raison d'exister.
Si la communauté chiite continue de miser sur ce duo qui les sacrifie, l’un pour garder un pouvoir usurpé, l’autre pour ses intérêts propres qui ont fait de lui un milliardaire, alors que eux trinquent en sacrifiant leurs vies et leurs biens pour les sauver, il ne sont pas sorti de l’auberge. Le jour où cette communauté nous dit ce qu’elle a gagné en leur étant loyale, on comprendrait peut être leur dévouement sans condition. A présent ils sont menacés de disparaître, pendant que Berry et Kassem se portent comme un charme et les regardent crever sans jamais leur venir en aide malgré leur fortu
DONC il se considere aussi AINE ou FRERE JUMEAU des suppots locaux iraniens serviteurs des mollahs perses et qui ont detruit maintes fois le pays. l,engageant de guerres en guerres pour le compte du FAQIH. C,est ETONNANT comment on le garde toujours chef du legislatif. Dans des pays qui se respectent et ou prevaut LA LOI il aurait ete demis et juge. MAIS C,EST LE LIBAN PAYS DU CONSENSUS CRIMINEL DES MARCHANDAGES, PARTAGES ET VOLS. PAYS DU VIVRE-ENSEMBLE IMPOSE ou LES UNS SE CROIENT SEULS CROYANTS et considerent les AUTRES DES MECREANTS. OU TOUS CROYANTS OU BALEHA.....
C’est bien cela tout le problème du Liban. Magouilles, « je te donne..tu me donnes »…ainsi la justice n’arrive jamais à être prononcée.les politiciens s’arrangent entre eux et la justice joue le jeu volontairement ou non. Dans un pays normal: le gouvernement décide. Les juges tranchent et les coupables mis en prison. Pas au Liban …rien n’est tranché..ah oui sauf une seule chose…quoiqu’il arrive.. si un politicien tousse ou rote …les politiciens sont prompts à juger: c’est Israël qui en est la cause…là dessus , ils sont forts… il faut un ennemi extérieur pour faire diversion
Si le duo veut éviter la cour de justice, c’est qu’il pense s’en tirer avec les enquêtes d’usage. Et si berry n’est pas content, et qu’il veut prendre de la distance avec la milice, il l’a fait par le passé, puis est revenu sur ses pas. Sauf que berry est plus malin que son petit frère adultérin, il sait que cette fois contre le voisin déchaîné la « résistance » n’a plus aucune chance de « résister » et ses partisans à lui paient eux aussi les pots cassés et les villages rasés et ne sont pas très contents. Il ne devrait donc plus tabler sur un perdant. Mais comment va-t-il s’en sortir ?
En parallèle, ce compromis permet à l’État de se présenter comme attaché à la poursuite de l’enquête, notamment devant Israël et les États-Unis. Dernier point, et pas des moindres, le président du Parlement a, de nouveau, montré qu’il maintenait un rôle central dans la formule politique. Le Hezbollah ferait donc mieux de ne pas perdre cette couverture. Merci au molasson chef AOUN
12 h 25, le 23 octobre 2026