Série de manifestations antigouvernementales en Tunisie
OLJ /
le 17 août 2011 à 01h23
De nouvelles manifestations contre le gouvernement provisoire tunisien ont eu lieu lundi, la police dispersant avec du gaz lacrymogène des manifestants dans le centre de la capitale, dont certains exigeaient la démission de l’équipe gouvernementale. Une autre manifestation antigouvernementale s’est déroulée sans incident devant le Palais de justice, pas loin de la Kasbah, qui avait abrité de longs sit-in dans la foulée de la chute du régime de Ben Ali, le 14 janvier. Une marche syndicale autorisée a également eu lieu dans la capitale. Quel que soit l’endroit, les protestataires ont exprimé leur colère contre les autorités de transition, certains appelant à la chute du gouvernement de Béji Caïd Essebsi. « Il nous faut une nouvelle révolution car rien n’a changé, a déclaré un manifestant à Tunis, Mounir Troudi. Il faut que le gouvernement s’en aille, et tout de suite. » « Regardez l’Égypte. Moubarak se retrouve devant la justice avec ses fils et les symboles de son régime, a ajouté une manifestante, Meriam Nafti. Pourquoi donc en Tunisie, d’où est partie la révolution, de telles choses ne se produisent-elles pas ? » Des habitants de Sidi Bouzid, la petite localité du Centre-Ouest d’où est partie « la révolution de jasmin », ont fait état d’un rassemblement de protestation devant le Palais de justice. Des vidéos mises en ligne sur Facebook montrent d’importantes manifestations dans d’autres villes de Tunisie, dont Bizerte et Beja dans le Nord, Monastir, la ville natale de Habib Bourguiba, sur la côte est, et sur l’île de Djerba, dans le Sud frontalier de la Libye. (Source : agences)
De nouvelles manifestations contre le gouvernement provisoire tunisien ont eu lieu lundi, la police dispersant avec du gaz lacrymogène des manifestants dans le centre de la capitale, dont certains exigeaient la démission de l’équipe gouvernementale.Une autre manifestation antigouvernementale s’est déroulée sans incident devant le Palais de justice, pas loin de la Kasbah, qui avait abrité de longs sit-in dans la foulée de la chute du régime de Ben Ali, le 14 janvier. Une marche syndicale autorisée a également eu lieu dans la capitale.Quel que soit l’endroit, les protestataires ont exprimé leur colère contre les autorités de transition, certains appelant à la chute du gouvernement de Béji Caïd Essebsi.« Il nous faut une nouvelle révolution car rien n’a changé, a déclaré un manifestant à Tunis, Mounir Troudi....
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