On les prendrait pour des Américains. Jusqu’à nos jours, certains ne montrent pas de signes distinctifs. Cela fait si longtemps qu’ils se sont fondus dans ce paysage hollywoodien qu’ils en ont même perdu leur accent d’origine. Eux, ce sont ces acteurs venus de très loin pour s’installer sur la colline des rêves. De leur pays de brousse où règnent encore les koalas et les kangourous, les Australiens qu’on appelle également « Aussies » ont gravi la montagne de Hollywood. Que ce soit ce Mel qui marqua les années 80 avec son Mad Max et plus tard avec son arme fatale Lethal Weapon ou bien, auparavant, ce Robin des bois à l’allure très élégante, qui portait le nom d’Eroll Flynn, ou encore Rod Taylor qui fit fuir les oiseaux d’Hitchcock, une fois devant la caméra, l’effet australien opère, le charme aussi, l’accent disparaît et l’aborigène devient le comédien si talentueux. Simon Baker, le beau Mentalist, Russell Crowe, le Gladiator au grand cœur, Anthony LaPaglia, le détective de Without a Trace qu’on a longtemps pris pour un rital, Heath Ledger, le Joker disparu qui nous manque tellement, mais aussi le beau Mr muscle, Hugh Jackman et ce James Bond du nom de George Lazenby, qui ne dura que ce que durent les roses, tous ces personnages ont offert au cinéma américain une multitude de facettes et de caractères divers. Et que dire de Crocodile Dundee, Paul Hogan, qui fit rêver plus que Linda Koslowski, sa partenaire dans le film et sa femme actuelle ? Et tant d’autres encore qui peuvent rendre l’Australie fière, comme Guy Pearce (Memento), Eric Bana (Troy), ou encore ce magnifique orthophoniste du roi, Geoffrey Rush, sans oublier l’excellente comédienne Nicole Kidman qui, de Moulin Rouge à Eyes Wide Shut, a joué dans de grands crus devenus des classiques du cinéma. Aujourd’hui encore, un nouvel Avatar vient s’ajouter à la longue liste des Aussies d’Amérique. Il s’appelle Sam Worthington et a l’avenir prometteur. Qui pourrait encore se permettre à Hollywood d’être xénophobe ?
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats On les prendrait pour des Américains. Jusqu’à nos jours, certains ne montrent pas de signes distinctifs. Cela fait si longtemps qu’ils se sont fondus dans ce paysage hollywoodien qu’ils en ont même perdu leur accent d’origine. Eux, ce sont ces acteurs venus de très loin pour s’installer sur la colline des rêves. De leur pays de brousse où règnent encore les koalas et les kangourous, les Australiens qu’on appelle également « Aussies » ont gravi la montagne de Hollywood. Que ce soit ce Mel qui marqua les années 80 avec son Mad Max et plus tard avec son arme fatale Lethal Weapon ou bien, auparavant, ce Robin des bois à l’allure très élégante, qui portait le nom d’Eroll Flynn, ou encore Rod Taylor qui fit fuir les oiseaux d’Hitchcock, une fois devant la caméra, l’effet australien opère, le charme aussi,...