La dissociation du Liban de la déclaration adoptée mercredi soir par le Conseil de sécurité condamnant l’usage de la force contre les civils par les autorités syriennes, élargit le fossé entre le 8 et le 14 Mars qui ne voient pas la crise syrienne du même œil.
Le député du Bloc de développement et de libération (Amal), Michel Moussa, a ainsi estimé qu'il n'y a aucun intérêt pour le Liban d'être l'ennemi de la Syrie et qu'il vaut mieux qu'il reste à l'écart de la crise syrienne. "Il y a des accords politiques et économiques entre les deux pays et à partir de là le Liban a choisi de ne pas se positionner contre Damas ; ce n'est guère un défi à la communauté internationale", a ajouté M. Moussa à la Voix du Liban.
Le député du Bloc du Futur, Nabil de Freige, trouve, au contraire, que la position du gouvernement libanais au Conseil de sécurité était celle d'un gouvernement très proche de la Syrie, écartant toutefois la possibilité que les relations du Liban avec la communauté internationale en soient affectées. "La communauté internationale comprend sûrement la position délicate du Liban, qui n'a tout de même pas bloqué la résolution mais en est juste resté à l'écart", a déclaré M. de Freige à la Voix du Liban. "Il est cependant clair que les Libanais sont partagés sur la crise syrienne et que la position du pays à l'ONU ne fait pas l'unanimité", a-t-il conclu.
Des sources du 14 Mars sont allées plus loin en qualifiant la position au Liban de "honteuse", rapporte le quotidien an-Nahar. "Cette décision mettra le Liban en confrontation avec le monde à un moment où le Liban a plus que jamais besoin du soutien de la communauté internationale face aux menaces israéliennes", mettent en garde ces sources.
La déclaration adoptée mercredi soir est l’initiative la plus forte prise par l’ONU depuis le début du soulèvement contre le président syrien Bachar el-Assad.
Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères Adnan Mansour a annoncé qu'il se rendra en Syrie "dans les jours qui viennent" pour discuter des relations bilatérales. Dans une interview au quotidien al-Joumhouria publiée aujourd'hui jeudi, M. Mansour a démenti des informations selon lesquelles l'ambassadeur de Syrie au Liban, Ali Abdel Karim Ali, lui aurait transmis une prise de position syrienne à l'égard des déclarations émises par certains responsables libanais sur la crise syrienne.
Le député du Bloc de développement et de libération (Amal), Michel Moussa, a ainsi estimé qu'il n'y a aucun intérêt pour le Liban d'être l'ennemi de la Syrie et qu'il vaut mieux qu'il reste à l'écart de la crise syrienne. "Il y a des accords politiques et économiques entre les deux pays et à partir de là le Liban a choisi de ne pas se positionner contre Damas ; ce n'est guère un défi à la communauté internationale", a ajouté M. Moussa à la Voix du Liban.
Le député du Bloc du Futur, Nabil de Freige, trouve, au contraire, que la position du...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
- A mon commentaire sur ceux qui accaparent les sites de ce forum, de très bon matin, une seul voix a réagi. Yalli fi msallé taht batou bi tinaarou ! Anastase Tsiris
15 h 58, le 05 août 2011