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Économie - Coopération

Entre Téhéran et Pékin, les affaires vont bien

"La Chine est désormais le premier partenaire économique de l'Iran".

Le président iranien recevant M. He Guoqiang, haut responsable du parti communiste chinois. ATTA KENARE/

L'Iran et la Chine ont signé samedi à Téhéran une série d'accords pour des projets d'infrastructures, d'un montant total de 4 milliards de dollars, dans les domaines de l'énergie, de l'eau, de l'industrie, des mines et de l'environnement, ont rapporté les médias iraniens. La Chine doit notamment vendre à l'Iran une soixantaine d'incinérateurs avec récupération d'énergie, d'une valeur de 500 millions de dollars, qui seront installés d'ici un an dans les grandes villes du pays et le long de la région touristique de la mer Caspienne. Pékin doit de son côté augmenter ses importations de minerais iraniens, selon la télévision d'État iranienne. Selon l'agence officielle Irna, le montant total de ces accords est de 4 milliards de dollars. Ces accords ont été signés lors de la visite en Iran d'une délégation chinoise conduite par M. He Guoqiang, haut responsable du parti communiste chinois.

"Le principal objectif est de porter rapidement nos échanges économiques et commerciaux à 100 milliards de dollars", a affirmé le président Mahmoud Ahmadinejad en recevant cette délégation, selon le site de la présidence iranienne.
"La Chine, dans une perspective stratégique, veut renforcer sa coopération avec l'Iran car cela est dans l'intérêt des deux nations et des pays de la région, a pour sa part déclaré He Guoqiang. La Chine est désormais le premier partenaire économique de l'Iran avec un volume d'échanges de 30 milliards de dollars l'année dernière", a déclaré de son côté le vice-président iranien Mohammad Javad Mohammadi-Zadeh à la télévision d'État.
Selon l'ambassadeur de Chine à Téhéran, cité par Irna, "les échanges bilatéraux vont atteindre plus de 40 milliards de dollars cette année" (2011).
La Chine a fortement renforcé sa présence économique et commerciale en Iran au cours des dernières années, notamment dans le secteur pétrolier et gazier, profitant de l'embargo occidental qui a obligé de nombreux partenaires européens de l'Iran à se retirer du marché iranien. Pékin, qui achète désormais près de 20% du brut iranien, critique les sanctions occidentales contre l'Iran et s'oppose à un renforcement des sanctions de l'ONU frappant Téhéran à cause de son programme nucléaire controversé.

L'Iran et la Chine ont signé samedi à Téhéran une série d'accords pour des projets d'infrastructures, d'un montant total de 4 milliards de dollars, dans les domaines de l'énergie, de l'eau, de l'industrie, des mines et de l'environnement, ont rapporté les médias iraniens. La Chine doit notamment vendre à l'Iran une soixantaine d'incinérateurs avec récupération d'énergie, d'une valeur de 500 millions de dollars, qui seront installés d'ici un an dans les grandes villes du pays et le long de la région touristique de la mer Caspienne. Pékin doit de son côté augmenter ses importations de minerais iraniens, selon la télévision d'État iranienne. Selon l'agence officielle Irna, le montant total de ces accords est de 4 milliards de dollars. Ces accords ont été signés lors de la visite en Iran d'une délégation chinoise...
commentaires (2)

Bravo,Antoine GED,pour votre analyse pertinente et pleine de bon sens a laquelle je souscrit entièrement.

Azoulay Hubert

06 h 07, le 17 juillet 2011

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Commentaires (2)

  • Bravo,Antoine GED,pour votre analyse pertinente et pleine de bon sens a laquelle je souscrit entièrement.

    Azoulay Hubert

    06 h 07, le 17 juillet 2011

  • Chers Vous, les lecteurs de " L'Orient-Le Jour ", Je crois que le meilleur moyen pour nous protéger des extravagances de l'Iran est de multiplier les accords commerciaux et garantir à l'Iran dans le concert des nations une place à la hauteur des exigences souvent folles et démesurées de son très exubérant leader, Mahmoud Ahmadinejad. Ce rôle que ne pouvait manifestement plus jouer l'Occident, c'est aujourd'hui la Chine qui l'assume et c'est probablement la meilleure garantie que nous puissions trouver de nos jours pour éloigner le spectre d'une guerre atomique qui serait si désastreuse pour le monde mais qui va aussi amener progressivement l'Etat iranien à adopter des visées plus pacifiques en ce qui concerne ses relations avec ses proches Etats voisins de l'Orient. Ainsi, grâce à la Chine, nous pouvons raisonnablement souhaiter un avenir plus paisible à chacun des Etats qui composent la région et envisager plus sereinement l'avènement prochain de cette paix, dont se dessinent timidement les contours, entre tous les peuples et toutes les parties qui sont peu ou prou impliqués dans la solution de ce conflit moyen-oriental qui couve sous la cendre encore brulante des conflits passés et à venir. Amitiés, Antoine GED

    Ged Antoine

    18 h 13, le 16 juillet 2011

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