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Sport - Football - Ligue 1

Paris-SG : Leonardo temporise et se fait désirer

Paris, à l’arrêt sur le marché des transferts, attend avec impatience l’arrivée comme directeur sportif du Brésilien Leonardo, qui a bien confirmé hier, à Milan, qu’il discutait avec les actionnaires qataris du PSG, mais il n’a pas caché que cela pourrait prendre du temps.
« J’ai parlé avec les dirigeants (qataris du PSG) et il y a tant de choses à voir, à discuter, je ne sais pas combien de temps cela va durer », a reconnu l’ex-meneur parisien (1996-97) lors d’une conférence organisée par l’Inter, le club dont il était l’entraîneur la saison passée et qui l’a libéré vendredi dernier.
Annoncée chaque jour depuis lundi – et le début des discussions à Londres avec Nasser al-Khelaifi, le président de Qatar Sports Investments, (QSI) qui a pris 70 % du capital du club, et avec le prince héritier du Qatar Tamim al-Thani –, son arrivée à Paris n’a cessé d’être repoussée.
Pour le plus grand malheur du PSG, qui est dans une position d’attente inconfortable puisque tous les dossiers, dont ceux du mercato, prennent du retard.
De nombreux contacts existent bien avec des recrues potentielles, mais les nouveaux propriétaires du club – qui n’a pour l’instant fait signer que Douchez et Gameiro alors qu’il a perdu Makelele ou Coupet – attendent d’avoir pleinement pris possession du club et veulent donner les clés à un homme de confiance pour passer à la vitesse supérieure.
De sources proches du dossier, les conditions contractuelles ne freinent pas la venue du Brésilien, mais bien la volonté de celui-ci d’avoir les mains libres.
« Leo » tient à ce que le président actuel Robin Leproux, voire l’entraîneur Antoine Kombouaré, n’empiètent pas sur son périmètre d’action.
« Il ne veut pas travailler avec Leproux, il veut les pleins pouvoirs, décrypte ainsi un proche du Brésilien. On m’a aussi dit que Leproux faisait un lobbying d’enfer pour rester en place. »

« Cela fait 15 ans qu’au PSG ils n’ont pas de très bons résultats »
Leproux, un moment sur la sellette quelques jours après l’arrivée de QSI dans l’actionnariat, avait été finalement conforté par les Qataris après une visite à Doha. Pour le technicien kanak, le scénario a jusque-là été le même.
Alors que le bruit courait au Parc des Princes il y a quelques semaines qu’il négociait son départ, Leproux, sur la liste de Fernand Duchaussoy, a vu une porte de sortie honorable se refermer, le président de la FFF n’étant finalement pas reconduit dans ses fonctions le 18 juin.
Au club, on assure qu’il n’y a aucun contact entre Leproux et al-Khelaifi depuis une semaine. Ce qu’a confirmé le président du PSG lui-même mercredi midi, avant de partir le lendemain en vacances, alors que le directeur général Philippe Boindrieux est encore en congé pour deux semaines.
En organisant une conférence à Milan, « Leo » pose clairement ses conditions à son probable futur employeur.
« Je suis parti de Paris il y a 14 ans, j’ai une vie à Milan. Je ne connais pas la réalité du club », a-t-il poursuivi en notant au passage que « cela fait 15 ans qu’au PSG ils n’ont pas de très bons résultats ».
Peut-être gênés à l’idée de se séparer d’un président qui a restauré la bonne image du club aux yeux du grand public et pacifié le Parc des Princes, les dirigeants qataris envisageraient désormais l’arrivée du Brésilien en automne ou en hiver seulement, une fois aplanies les différentes questions en suspens, ont indiqué à l’AFP des sources proches du dossier.
Tenu dans le flou le plus complet, le PSG se contente d’attendre et continue de faire comme si.
Mercredi matin, le futur bureau de Leonardo a été installé dans celui de l’ex-directeur financier parti il y a quelques semaines. Dans l’après-midi, le PSG s’est employé à briquer son Parc. Les moquettes des loges des soirs des matches de gala ont ainsi été sorties des placards. Au cas où...
« J’ai parlé avec les dirigeants (qataris du PSG) et il y a tant de choses à voir, à discuter, je ne sais pas combien de temps cela va durer », a reconnu l’ex-meneur parisien (1996-97) lors d’une conférence organisée par l’Inter, le club dont il était l’entraîneur la saison passée et qui l’a libéré vendredi dernier.Annoncée chaque jour depuis lundi – et le début des discussions à Londres avec Nasser al-Khelaifi, le président de Qatar Sports Investments, (QSI) qui a pris 70 % du capital du club, et avec le prince héritier du Qatar Tamim al-Thani –, son arrivée à Paris n’a cessé d’être repoussée.Pour le plus grand malheur du PSG, qui est dans une position d’attente inconfortable puisque tous les dossiers, dont ceux du mercato, prennent du retard.De nombreux contacts existent bien avec des...
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