IBM a annoncé dans un communiqué un nouveau logiciel pour aider ses clients à optimiser leur infrastructure et à mieux gérer leurs ressources en termes de données sur Internet. /
Le titre de Microsoft a cédé de son côté 0,91% à 24,49 dollars, soit une capitalisation de 206,5 milliards de dollars.
Pour Gregori Volokhine, directeur de Meeschaert New York, "on sait qu'IBM est un acteur central de la technologie mais on a encore tendance à considérer que Microsoft est un groupe qui transforme la société, alors que c'est devenu un groupe qui vit de ses rentes", avec son système d'exploitation Windows.
Alors qu'"IBM se positionne dans l'informatique dématérialisée", Microsoft "essaie de trouver des sources de croissance, mais on a l'impression qu'il ne colle pas vraiment au monde technologique d'aujourd'hui", explique M. Volokhine.
"Tout se déplace vers les tablettes et Apple va rester le leader pour longtemps, mais on a l'impression que Microsoft mène un combat d'arrière-garde", ajoute-t-il.
Même le rachat du numéro un mondial de la téléphonie par internet Skype début mai, pour 8,5 milliards de dollars, laisse les investisseurs perplexes et a "sans doute contribué à la faiblesse de l'action Microsoft ces derniers jours", estime l'expert.
Le marché "croit en la technologie de Skype mais n'a pas l'impression que cela participe pour Microsoft d'une vision stratégique particulièrement convaincante", a conclu M. Volokhine.
Parallèlement IBM a annoncé vendredi dans un communiqué un nouveau logiciel pour aider ses clients à "optimiser leur infrastructure et à mieux gérer leurs ressources en termes de données sur Internet".
IBM souligne également qu'il va "investir 100 millions de dollars dans la recherche et la technologie pour permettre aux clients de gérer et exploiter leurs données, qui vont continuer à grandir en termes de diversité, vitesse et volume".

