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Économie - Liban

Face aux troubles, les flux de capitaux se contractent

Les capitaux en provenance de l'étranger ont chuté de 26 % au premier trimestre de l'année, engendrant un déficit de 399 millions de dollars au niveau de la balance des paiements.

Les capitaux affluant vers le Liban ont atteint 3,22 milliards de dollars au cours des trois premiers mois de 2011, enregistrant une baisse de 25,6 % en comparaison avec la même période de 2010.
Cette baisse importante s'explique notamment par les tensions politiques à l'échelle locale et régionale qui semblent avoir plombé la confiance des investisseurs étrangers et des expatriés. Rappelons à cet égard que les capitaux en provenance de l'étranger comprennent notamment les transferts d'émigrés, les investissements directs étrangers (IDE) et les dépenses touristiques.
Notons, en parallèle, que les capitaux ayant afflué vers le Liban au cours des trois premiers mois de l'année n'ont pas permis de combler le déficit commercial du pays, qui s'est creusé de 8 % fin mars, générant ainsi un déficit au niveau de la balance des paiements.
Celle-ci a en effet enregistré un déficit de 399 millions de dollars fin mars, contre un excédent de 987 millions de dollars au cours de la même période de l'an dernier. Ce déficit est dû à une baisse de 205,8 millions de dollars des avoirs nets en devises étrangères de la Banque du Liban (BDL), couplée à une baisse de 193,4 millions de dollars de ces mêmes avoirs nets auprès des banques et des institutions financières, selon les chiffres de la banque centrale.
Cependant, notons que pour le seul mois de mars, la balance des paiements a enregistré un excédent de 369,6 millions de dollars.
Les capitaux affluant vers le Liban ont atteint 3,22 milliards de dollars au cours des trois premiers mois de 2011, enregistrant une baisse de 25,6 % en comparaison avec la même période de 2010.Cette baisse importante s'explique notamment par les tensions politiques à l'échelle locale et régionale qui semblent avoir plombé la confiance des investisseurs étrangers et des expatriés. Rappelons à cet égard que les capitaux en provenance de l'étranger comprennent notamment les transferts d'émigrés, les investissements directs étrangers (IDE) et les dépenses touristiques. Notons, en parallèle, que les capitaux ayant afflué vers le Liban au cours des trois premiers mois de l'année n'ont pas permis de combler le déficit commercial du pays, qui s'est creusé de 8 % fin mars, générant ainsi un déficit au niveau de la...
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