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Le Bellevue Medical Center (BMC) a inauguré récemment le Bellevue International Training Center. Fruit d'une collaboration avec l'American Heart Association (AHA), ce centre est versé dans la formation aux premiers soins d'urgence (Basic Life Support - BLS) suivant les dernières recommandations de l'AHA.
L'accord de coopération a été signé récemment au cours d'une cérémonie organisée dans les locaux de l'hôpital. Cet accord est susceptible de renforcer le rôle du centre dans la formation du corps médical et des étudiants en médecine à la réanimation cardio-pulmonaire.
Selon les dernières statistiques de l'AHA, 92 % des arrêts cardiaques surviennent avant que le patient n'atteigne l'hôpital, d'où l'importance de la réanimation cardio-pulmonaire qui peut aider à sauver les vies.
Le piment rouge : un coupe-faim naturel ?
Épicer votre alimentation à l'aide du piment rouge, voilà peut-être un moyen de mieux contrôler votre appétit. En particulier si vous n'êtes pas habitué à en consommer régulièrement. C'est du moins l'hypothèse émise par une équipe de l'Université Purdue dans l'Indiana, aux Éats-Unis. Les auteurs mettent en avant les vertus « coupe-faim » d'un composant particulier du piment rouge : la capsaïcine.
Durant six semaines, les équipes du nutritionniste Richard Mattes ont mesuré les effets du piment rouge sur 25 personnes, rapporte l'agence Destination santé. Treize d'entre elles avaient l'habitude de manger épicé. Les douze autres, en revanche, n'étaient pas coutumières du fait. L'étude a montré que le second groupe a observé une baisse de son appétit, particulièrement pour les aliments gras, salés et sucrés.
Le Pr Mattes met en avant « la capsaïcine, le composant qui donne au piment sa force ». Ce composant permet-il vraiment de diminuer la sensation de faim ? Ou est-ce davantage la « brûlure » occasionnée par sa consommation ? La question reste entière.
Quoi qu'il en soit, la consommation de piment rouge pourrait aider à mieux contrôler l'appétit. Cependant, il ne s'agit là que d'une pièce du puzzle, souligne Richard Mattes, qui refuse de s'enflammer pour autant. Si cette découverte « n'enrayera pas l'épidémie d'obésité, soulignons que de petites modifications additionnées, comme le fait de saupoudrer du piment rouge sur votre repas, peuvent être bénéfiques, surtout si elles sont associées à une alimentation saine et à la pratique régulière d'exercices physiques ».
Dormir pour grandir !
La soupe fait-elle grandir ? Peut-être. Le sommeil, c'est sûr ! C'est ce que vient de démontrer une équipe américaine de la Emory University à Atlanta. Les auteurs, en effet, ont établi un parallèle entre le nombre d'heures de sommeil des nourrissons et leur courbe de croissance. Et pour eux c'est sûr, plus ils dorment, plus ils grandissent, rapporte l'agence Destination santé.
L'équipe du Dr Michelle Lampl a suivi 23 enfants pendant 4 à 17 mois. Ces petits étaient tous âgés de 12 jours environ lors du lancement de l'étude. Les scientifiques ont observé un lien direct entre le nombre d'heures et de périodes de sommeil des nourrissons, et leurs pics de croissance. En moyenne, plus les enfants multipliaient les longues périodes de sommeil dans la journée, plus ils grandissaient...
Pour l'heure, les auteurs s'en tiennent à ce constat. « La nature exacte du rapport entre sommeil et croissance osseuse n'est pas claire, souligne Michelle Lampl. Nous savons seulement que dormir est un facteur contribuant aux poussées de croissance. »
Elle ajoute par ailleurs, que « ces résultats sont utiles pour les parents, qui peuvent être facilement déstabilisés par la nature variable et imprévisible du sommeil de leurs enfants ». Ils comprendront ainsi plus facilement la nécessité de laisser leur petit suivre son propre rythme.


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