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Nos lecteurs ont la parole

Le génocide arménien

Hilda DADOURIAN
L'arménocide fut le premier crime contre l'humanité ayant marqué le XXe siècle, ce siècle qui prétendait incarner la civilisation. Le 24 avril 1915 marqua le début d'un long calvaire pour la communauté arménienne vivant en Turquie. C'est ainsi que le destin s'est acharné sur plus d'un million et demi d'Arméniens qui furent poussés dans des circonstances atroces sur le chemin de l'exode où les attendaient la faim, la torture et la mort. Comment expliquer cette haine envers les Arméniens qui avaient pourtant contribué à la prospérité de leur pays dans les domaines socio-économique et culturel ?
Indignées par ce drame, des voix s'étaient élevées de par le monde, mais sans résultat.
À présent, par respect pour nos aïeux disparus sans sépulture, notre devoir est de commémorer leur souvenir en espérant que les autorités actuelles de la Turquie appliquent les conventions des droits de l'homme en reconnaissant ce génocide.
Ce geste permettra aux deux peuples de repartir sur de bonnes bases en renouant des relations saines et stables de bon voisinage.
C'est alors que nous pourrons tourner cette page pénible de notre histoire.
Hilda DADOURIAN
L'arménocide fut le premier crime contre l'humanité ayant marqué le XXe siècle, ce siècle qui prétendait incarner la civilisation. Le 24 avril 1915 marqua le début d'un long calvaire pour la communauté arménienne vivant en Turquie. C'est ainsi que le destin s'est acharné sur plus d'un million et demi d'Arméniens qui furent poussés dans des circonstances atroces sur le chemin de l'exode où les attendaient la faim, la torture et la mort. Comment expliquer cette haine envers les Arméniens qui avaient pourtant contribué à la prospérité de leur pays dans les domaines socio-économique et culturel ?Indignées par ce drame, des voix s'étaient élevées de par le monde, mais sans résultat.À présent, par respect pour nos aïeux disparus sans sépulture, notre devoir est de commémorer leur souvenir en espérant que les...
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