Les contrôles de radioactivité sur les denrées alimentaires venant des autres régions du Japon doivent être par ailleurs renforcés, selon l'AQSIQ citée par Chine nouvelle. /
Cette administration a aussi demandé aux importateurs de produits japonais de renforcer leurs procédures de traçabilité.
Les contrôles de radioactivité sur les denrées alimentaires venant des autres régions du Japon doivent être par ailleurs renforcés, selon l'AQSIQ citée par Chine nouvelle.
Pékin s'est inquiété vendredi des rejets dans l'océan Pacifique d'eau radioactive de la centrale nucléaire de Fukushima.
Samedi dernier, l'administration chinoise chargée de la quarantaine, l'AQSIQ, avait par ailleurs relevé dix cas de contamination de personnes, de bateaux, de conteneurs et d'avions en provenance du Japon depuis le 11 mars.
Des embargos similaires ont été décidés ces derniers jours pare plusieurs pays, dont la Corée du Sud, la Russie, les États-Unis, ou Singapour.
L'Union européenne a de son côté décidé vendredi d'appliquer des normes plus sévères sur le niveau de radioactivité toléré pour les aliments importés du Japon.
Près d'un mois après le séisme et le tsunami qui ont dévasté le nord-est du Japon, les opérations d'urgence pour écarter le danger dans la centrale de Fukushima ne sont pas terminées.
La province chinoise la plus proche de la région sinistrée du Japon, le Jilin, se trouve à environ 1 000 km de la centrale accidentée et la capitale Pékin à environ 2 000 km.

