Projet israélien de zone commerciale autonome au large de Gaza
OLJ /
le 31 mars 2011 à 00h32
Israël étudie la construction d'une île artificielle au large de Gaza, équipée d'un port et un aéroport, pour ne plus être responsable des échanges commerciaux de ce territoire et prendre une initiative « ouvrant un horizon politique », a indiqué hier un ministre. « Ce projet vise à une coupure totale avec la bande de Gaza, alors qu'aujourd'hui Israël continue à être responsable des échanges de cette région, car nous n'avons pas permis la création d'un port et d'un aéroport », a affirmé le ministre des Transports, Yaakov Katz, à la radio militaire. L'aéroport de Gaza, situé près de Rafah, dans le sud du territoire palestinien, inauguré en 1998, est hors d'état de fonctionner après avoir été en grande partie détruit par l'armée israélienne en 2001. « J'ai cherché une solution qui permette de rompre toute relation avec Gaza tout en conservant notre maîtrise de la sécurité en mer grâce au blocus, qui est critique pour empêcher un trafic d'armes », a ajouté le ministre, à l'origine du projet. Selon lui, « une force internationale contrôlerait l'île qui pourrait être construite à 4,5 km des côtes de Gaza ». « L'Autorité palestinienne pourrait être partenaire de ce projet », a ajouté M. Katz, qui a précisé que le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, lui avait demandé de préparer un plan. « Nous en sommes au stade où le Premier ministre doit donner son feu vert final », a déclaré M. Katz. Mardi, la deuxième chaîne de télévision privée avait précisé que l'île artificielle s'étendrait sur 4 km de long et 2 km de large. Elle pourrait accueillir outre un aéroport, un port, une zone touristique, une marina, des hôtels et une unité de dessalement de l'eau de mer. Elle serait reliée à la terre ferme à Gaza par un pont de 4 kilomètres. Son coût est estimé à 5-10 milliards de dollars selon les options choisies, tandis que les travaux devraient durer de 6 à 10 ans, a ajouté la télévision.
Israël étudie la construction d'une île artificielle au large de Gaza, équipée d'un port et un aéroport, pour ne plus être responsable des échanges commerciaux de ce territoire et prendre une initiative « ouvrant un horizon politique », a indiqué hier un ministre. « Ce projet vise à une coupure totale avec la bande de Gaza, alors qu'aujourd'hui Israël continue à être responsable des échanges de cette région, car nous n'avons pas permis la création d'un port et d'un aéroport », a affirmé le ministre des Transports, Yaakov Katz, à la radio militaire.L'aéroport de Gaza, situé près de Rafah, dans le sud du territoire palestinien, inauguré en 1998, est hors d'état de fonctionner après avoir été en grande partie détruit par l'armée israélienne en 2001. « J'ai cherché une solution qui permette de rompre...
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