L'illusionniste,
de Sylvain Chomet
Avec Jean-Claude Donda et Edith Rankin.
Long-métrage français. Genre : animation. Durée : 1h20 min.
À la fin des années 50, une révolution agite l'univers du music-hall : le succès phénoménal du rock, dont les jeunes vedettes attirent les foules, tandis que les numéros traditionnels - acrobates, jongleurs, ventriloques - sont jugés démodés. L'illusionniste ne peut que constater qu'il appartient désormais à une catégorie d'artistes en voie de disparition. Les propositions de contrats se faisant de plus en plus rares, il est contraint de quitter les grandes salles parisiennes et part avec ses colombes et son lapin tenter sa chance à Londres. Mais la situation est la même au Royaume-Uni : il se résigne alors à se produire dans des petits théâtres, des garden-parties, des cafés, puis dans le pub d'un village de la côte-ouest de l'Écosse, où il rencontre Alice, une jeune fille innocente qui va changer sa vie à jamais.
Vendredi 18 mars, 19h00
À l'ESA
Les réalisations françaises
Le mois de mars à l'ESA est placé sous le signe des réalisations françaises, toujours précédées par des courts-métrages libanais.
Je ne suis pas là pour être aimé,
de Stéphane Brizé (2005), 1h30 mn, vo.
Avec Patrick Chesnais et Anne Consigny.
Jean-Claude Delsart a cinquante ans. Il est huissier de justice, le cœur et le sourire fatigués. Il a depuis longtemps abandonné l'idée que la vie pouvait lui offrir des cadeaux. Jusqu'au jour où il pousse la porte d'un cours de tango.
Ce film est précédé par le court-métrage libanais Le temps des cerises, de Robert Crémona.
Mardi 22 mars,
20h00


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef