Elle a toutefois souhaité que ce changement se fasse de façon « pacifique », contrairement à ce qui se passe en Libye. C'est pour cette raison qu'elle a réitéré son soutien à un projet de résolution visant à nommer un rapporteur spécial sur les violations des droits de l'homme en Iran, texte qui pourrait être voté avant la fin de la session annuelle du Conseil qui se tiendra jusqu'au 25 mars.La lauréate du Nobel de la paix 2003 a également indiqué avoir demandé à l'Union européenne de geler les fonds de 80 responsables iraniens. « Ils (les Européens) ne doivent pas leur accorder de visa d'entrée », a expliqué aux médias Mme Ebadi, soulignant que les « actifs » de ces personnes « sont en Europe ».
( Source : agences)


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine