Rechercher
Rechercher

Sport

L’Allemagne retrouve l’Italie, sa bête noire blessée

Le sélectionneur de la Mannschaft, Joachim Löw (à gauche), donne des instructions à Sven Bender. L’Allemagne est bien décidée à prendre sa revanche sur l’Italie après la demi-finale perdue du Mondial 2006.                                                  Patrik Stollarz/AFP

L'Italie est l'une des rares sélections à donner des complexes à l'Allemagne, bien décidée, ce soir à Dortmund, à prendre sa revanche après la demi-finale du Mondial 2006 perdue dans ce même stade et à retarder la renaissance italienne.
« Une défaite dans un grand tournoi fait toujours mal, mais celle-ci a été dure à digérer, car c'était à domicile, un événement unique dans une carrière » : quatre ans et demi plus tard, Philip Lahm n'a toujours pas oublié l'élimination en prolongation (2-0) face aux futurs champions du monde.
Lahm a pourtant connu depuis d'autres désillusions avec les défaites en finale de l'Euro 2008 et en demi-finale de la Coupe du monde 2010, à chaque fois contre l'Espagne, mais le capitaine allemand a exigé de ses coéquipiers une victoire alors que le bilan est largement négatif avec 7 victoires de la Nationalmannschaft, 8 nuls, 14 succès de la Nazionale.
Depuis le Mondial 2006, les cartes ont été redistribuées : l'Allemagne, avec ses jeunes talents, fait à nouveau peur, tandis que l'Italie, après son catastrophique Mondial sud-africain, est en pleine reconstruction.
« On a toujours beaucoup de mal contre l'Italie, car c'est une équipe qui joue bien en défense, qui sait tuer le rythme du match et qui n'offre pas beaucoup d'occasions de but », a prévenu Joachim Löw.
Le sélectionneur allemand a à sa disposition son équipe-type du Mondial 2010 qu'il peut renforcer avec Hummels, Grosskreutz ou le prodige Götze qui ont propulsé Dortmund en tête du championnat d'Allemagne.

« Duels fascinants »
Il peut se passer sans problème de Mario Gomez, meilleur buteur de Bundesliga, forfait à cause d'un problème musculaire, et de Michael Ballack, à court de compétition après six mois d'indisponibilité en 2010.
Son homologue italien Cesare Prandelli récupère de son côté son emblématique gardien de but, Gianluigi Buffon, de retour après six mois d'absence.
Ce duel contre l'Allemagne est le premier test sérieux pour le nouveau sélectionneur qui a réussi ses débuts avec, depuis sa prise de fonctions, une seule défaite (en amical contre la Côte d'Ivoire en août) et la première place de son groupe de qualifications à l'Euro 2012.
« Allemagne-Italie, cela donne toujours des duels fascinants, et si cela ne tenait qu'à moi, il y aurait un match contre l'Allemagne chaque année », a-t-il insisté.
Prandelli ne pourra toujours pas aligner son duo offensif Cassano-Balotelli qu'il présente comme le socle du renouveau italien.
Si Balotelli est blessé, Cassano, suspendu par son ancien club la Sampdoria de Gênes de novembre à décembre, est de retour, même s'il est ralenti par un léger embonpoint. Il a en tout cas le soutien inconditionnel de son sélectionneur.
« Il a compris à Milan qu'il jouait sa dernière carte et que c'était mieux de parler moins et d'être performant sur le terrain », a souligné Prandelli.
L'Italie est l'une des rares sélections à donner des complexes à l'Allemagne, bien décidée, ce soir à Dortmund, à prendre sa revanche après la demi-finale du Mondial 2006 perdue dans ce même stade et à retarder la renaissance italienne.« Une défaite dans un grand tournoi fait toujours mal, mais celle-ci a été dure à digérer, car c'était à domicile, un événement unique dans une carrière » : quatre ans et demi plus tard, Philip Lahm n'a toujours pas oublié l'élimination en prolongation (2-0) face aux futurs champions du monde.Lahm a pourtant connu depuis d'autres désillusions avec les défaites en finale de l'Euro 2008 et en demi-finale de la Coupe du monde 2010, à chaque fois contre l'Espagne, mais le capitaine allemand a exigé de ses coéquipiers une victoire alors que le bilan est largement négatif avec 7...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut