Avec la venue de Torres et la présence d’Anelka, Salou devrait dorénavant passer plus de temps à cirer le banc de touche qu’à fouler les pelouses de la Premier League.
Les Reds n'ont pas de quoi rougir et ont été véritablement les seuls à tenir la comparaison avec les caprices du patron des Blues. Kenny Dalglish, qui souhaitait des renforts offensifs, a été gâté avec les arrivées d'Andy Carroll (41 millions d'euros) et de Luis Suarez (26,5 millions d'euros). Loin de profiter des soldes, le club de la Mersey aura dépensé pas moins de 67,5 millions d'euros. Une véritable surenchère...
Deux cent soixante millions d'euros dépensés
Liverpool et Chelsea ont littéralement éclipsé leurs adversaires sur le terrain... des achats ! À eux deux, Reds et Blues pèsent 80 % des emplettes britanniques. Pour les 20 % restants, il faut se tourner vers le traditionnel Manchester City et le plus surprenant Aston Villa, qui ont étalé leurs transactions sur six jours.
Les Citizens ont acquis la pépite de Wolfsburg, Edin Dzeko, pour la modique somme de 35 millions d'euros. De son côté, le club de Gérard Houiller, Aston Villa, a glané Jean II Makoun à Lyon pour 6 millions d'euros, et surtout Darren Bent (Sunderland) pour 21,4 millions d'euros. Chez les Black Cats, on enregistre notamment l'arrivée, médiatique en France, de Stéphane Sessègnon (PSG) pour près de 7 millions d'euros.
Avec toutes ces acquisitions, le championnat d'Angleterre établit un nouveau record estimé à 260 millions d'euros. La précédente marque datait de 2008, une année où les Anglais ne connaissaient déjà pas la crise avec un total de 205 millions d'euros.


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