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Économie - Liban - Consommation

Le label « Produit de l’année » attribué à 41 lauréats

Les prix récompensant le « Produit de l'année » ont été remis hier soir à plus d'une quarantaine de produits innovants de grande consommation, présélectionnés par un comité regroupant des représentants des secteurs public et privé, et élus par les consommateurs eux-mêmes.

La première édition annuelle de la cérémonie de remise du prix « Produit de l’année » au Liban.

La première édition annuelle de la cérémonie de remise du prix « Produit de l'année » au Liban a pris place hier au restaurant al-Mandaloun, à Beyrouth. À cette occasion, le label rouge, auquel sont exposés plus de 3 milliards de consommateurs dans le monde, a été décerné, pour la première fois au Moyen-Orient, à 41 produits novateurs de marque libanaise ou étrangère, en présence du fondateur et président de la société « Produit de l'année International », Christian Le Bret.

Comment ça marche ?
Le marquage « Produit de l'année », créé en France en 1987 par M. Le Bret, s'est peu à peu exporté dans plus de 30 pays à travers le monde. Le principe de sélection des candidats est partout le même. « Afin d'être qualifié, le produit doit impérativement être novateur (spécificités et attractivité du produit, design, packaging ...) et avoir été lancé au cours des 18 derniers mois », indique à L'Orient-Le Jour le responsable de la société Product of the Year (PoY) Middle East Lebanon, Dory Kfoury. À noter que la branche libanaise du label « Produit de l'année », au capital de 500 000 dollars (dont la maison mère française possède 10 %), représente une plate-forme d'expansion pour la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA). PoY compte bientôt y dupliquer l'expérience libanaise, et ce dans 14 pays.
Une fois les inscriptions closes (ces dernières sont gratuites), les membres du Comité d'éthique et de parrainage sont invités à se réunir pour statuer sur la validité des dossiers de candidature et évaluer les produits. En ce qui concerne l'édition libanaise du « Produit de l'année », les membres du comité étaient au nombre de 13, composés de représentants de la Chambre de commerce et d'industrie de Beyrouth (CCIAB), de l'Association des industriels (AIL), du syndicat des industries chimiques (SICL) ou encore de la société événementielle Hospitality Services.
À l'issue de cette présélection, les produits retenus sont classés par catégories homogènes. « Sur environ 120 dossiers présentés, 90 ont été sélectionnés, et 41 catégories ont été déterminées puis scindées en trois blocs (produits ménagers, hygiène et soins du corps, et produits alimentaires) », précise M. Kfoury.
Une fois les frais d'inscription (2 500 dollars) réglés par les candidats retenus en présélection, la dernière étape consiste à mener un sondage auprès d'un panel représentatif de la population. Au Liban, l'étude est menée par le groupe Ipsos sur un échantillon composé de 1 200 consommateurs, qui jugent le produit en fonction de trois critères : l'innovation, l'attractivité du produit, la valeur d'usage/satisfaction du consommateur.

« Produit de l'année » : des ventes en hausse de 10... à 135 %
À l'issue de la sélection finale, effectuée donc par les consommateurs eux-mêmes, 41 produits (voir tableau) ont été élus « Produit de l'année ». Il convient de noter, en parallèle, que les produits n'ayant pas franchi l'étape finale de sélection ont toutefois accès aux résultats de l'enquête Ipsos, d'un coût global de 20 000 dollars, « ce qui permet aux entreprises de connaître leur positionnement sur le marché, notamment face aux marques concurrentes », note M. Kfoury.
En ce qui concerne les produits gagnants, les lauréats de chaque catégorie sont ensuite habilités à utiliser de manière illimitée le logo « Produit de l'année » durant un an, pour un coût supplémentaire de 75 000 dollars. Selon M. Kfoury, les avantages que représente l'obtention de cette licence sont énormes. « Le logo rouge, aisément reconnaissable dans le monde entier, est un argument marketing de taille. La plupart des consommateurs sont prêts à débourser plus pour une marque élue « Produit de l'année». L'apposition de ce label représente une augmentation quasi automatique de 10 à 15 % des ventes, avec un pic de 135 % pour une certaine marque de shampoing », souligne-t-il.
Un seul regret, toutefois. « Le marché libanais est encore un peu inexpérimenté, déplore le responsable de la société Product of the Year (PoY) Middle East Lebanon. Seuls une vingtaine de produits ont été retenus, avec un total de six laureats. » À cet égard, M. Kfoury encourage les producteurs locaux à innover et moderniser leur approche, ainsi que celle des consommateurs... et à se présenter nombreux l'an prochain. Rendez-vous en 2012.
La première édition annuelle de la cérémonie de remise du prix « Produit de l'année » au Liban a pris place hier au restaurant al-Mandaloun, à Beyrouth. À cette occasion, le label rouge, auquel sont exposés plus de 3 milliards de consommateurs dans le monde, a été décerné, pour la première fois au Moyen-Orient, à 41 produits novateurs de marque libanaise ou étrangère, en présence du fondateur et président de la société « Produit de l'année International », Christian Le Bret. Comment ça marche ?Le marquage « Produit de l'année », créé en France en 1987 par M. Le Bret, s'est peu à peu exporté dans plus de 30 pays à travers le monde. Le principe de sélection des candidats est partout le même. « Afin d'être qualifié, le produit doit impérativement être novateur (spécificités et attractivité...
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