Présentation du film brésilien « Eu Sou Feliz » à l’Université de Kaslik
OLJ /
le 17 janvier 2011 à 00h51
Scène dans une favela de Rio de Janeiro du film « Eu Sou Feliz » de Soraya Umewaka.
Le Centre des études et éultures de l`Amérique latine de l`Université Saint-Esprit de Kaslik (Cecal-USEK), en collaboration avec la faculté des beaux-arts de l'USEK, a présenté aux étudiants en audiovisuel le film-documentaire Eu Sou Feliz (Je suis heureux) réalisé par Soraya Umewaka, de père japonais (Naohiko Umewaka, gardien de la tradition du théâtre Nô) et de mère libanaise (Madeleine Abdel Jalil), qui parle couramment la langue portugaise (voir notre édition du 21 septembre 2009). Ont assité à la séance le consul général du Brésil au Liban, Renato Menezes - qui a fait une donation de livres au directeur du Cecal Roberto Khatlab - ainsi que le vice-consul, Saulo Carvalho. Soraya a ensuite donné une conférence, répondant aux diverses questions des étudiants. Filmé durant deux ans dans les favelas de Rio de Janeiro, Eu Sou Feliz relate l'histoire de quatre hommes et quatre femmes, dont un artiste réalisant des graffitis, deux danseurs de samba, un serveur et un policier, évoluant dans de dures conditions sociales et économiques. Ce documentaire de 74min a déjà été projeté dans des festivals internationaux à Londres, New York, Tokyo et Rio de Janeiro, ainsi que récemment au « National Geographic All Roads Film Festival ». (Extrait sur www.youtube.com/watch?v= grQO_KcxC08). Diplômée en politique comparée de l'Université de Princeton, Soraya Umewaka avait réalisé en 2007 en Équateur un premier film à succés, Street Witness (Témoin de rue), sur un jeune philosophe vivant dans les rues de Quito.
Le Centre des études et éultures de l`Amérique latine de l`Université Saint-Esprit de Kaslik (Cecal-USEK), en collaboration avec la faculté des beaux-arts de l'USEK, a présenté aux étudiants en audiovisuel le film-documentaire Eu Sou Feliz (Je suis heureux) réalisé par Soraya Umewaka, de père japonais (Naohiko Umewaka, gardien de la tradition du théâtre Nô) et de mère libanaise (Madeleine Abdel Jalil), qui parle couramment la langue portugaise (voir notre édition du 21 septembre 2009).Ont assité à la séance le consul général du Brésil au Liban, Renato Menezes - qui a fait une donation de livres au directeur du Cecal Roberto Khatlab - ainsi que le vice-consul, Saulo Carvalho. Soraya a ensuite donné une conférence, répondant aux diverses questions des étudiants.Filmé durant deux ans dans les favelas de Rio de...
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