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Économie - Liban - Énergie

Gaz égyptien : le ministère des Finances répond à Bassil

Dans un communiqué publié hier, le ministère des Finances a répondu aux accusations du ministre de l'Énergie et des Ressources hydrauliques, Gebran Bassil, concernant le non-règlement des factures du gaz égyptien.
« Le non-règlement des factures de gaz egyptien est dû au fait que le ministère des Finances n'a pas été mandaté par le Conseil des ministres pour régler ces factures. Les sessions du Conseil des ministres sont en effet bloquées pour des raisons politiques que tout le monde connaît et auxquelles a contribué M. Bassil avec d'autres ministres de son bord politique », souligne le communiqué.
Le communiqué ajoute que le contrat signé en mai 2009 entre le Liban et l'Égypte n'a pas clairement défini le rôle du ministère des Finances. Pour rectifier le tir, le ministère a donc demandé début novembre au Conseil des ministres de le mandater officiellement, mais ce sujet n'a pas été abordé dans les rares réunions qui se sont tenues depuis.
Le ministère a reconnu toutefois avoir facilité le déblocage de montants entre 2005 et 2009 à l'EDL pour régler les factures de combustibles sans autorisation préalable car le pays était plongé dans une situation « exceptionnelle » marquée par le « blocage des institutions constitutionnelles ».
Rappelons qu'aujourd'hui, deux centrales sont conçues au Liban pour fonctionner au gaz naturel (Beddaoui et Zahrani). L'acheminement, à partir d'Égypte, de ce combustible, moins cher et moins polluant, permet de dégager d'importantes économies et de réduire ainsi la facture pétrolière du pays.
Dans un communiqué publié hier, le ministère des Finances a répondu aux accusations du ministre de l'Énergie et des Ressources hydrauliques, Gebran Bassil, concernant le non-règlement des factures du gaz égyptien.« Le non-règlement des factures de gaz egyptien est dû au fait que le ministère des Finances n'a pas été mandaté par le Conseil des ministres pour régler ces factures. Les sessions du Conseil des ministres sont en effet bloquées pour des raisons politiques que tout le monde connaît et auxquelles a contribué M. Bassil avec d'autres ministres de son bord politique », souligne le communiqué.Le communiqué ajoute que le contrat signé en mai 2009 entre le Liban et l'Égypte n'a pas clairement défini le rôle du ministère des Finances. Pour rectifier le tir, le ministère a donc demandé début novembre au...
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