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Sport - Football - Ligue 1

Le Paris-SG toujours « pas cap’ » de franchir un cap

Le Paris-SG, resté en rade contre Monaco (2-2) samedi, mène bien sa barque mais ne parvient toujours pas à franchir un cap, à s'arrimer à la première place quand elle est en vue : la faute à quelques travers qui lestent sa course, dans les aspects défensif, offensif et mental.
Le navire prend-il l'eau ?
La série d'invincibilité d'Edel (7 matches consécutifs, toutes compétitions confondues, sans encaisser de but du 11 septembre au 16 octobre) semble bien lointaine. La tendance actuelle est inverse : le PSG a encaissé au moins un but à chacune de ses dix dernières sorties (toutes compétitions confondues encore).
Ce constat, Antoine Kombouaré le balaie, soucieux de préserver la dynamique de son équipe en dépit du léger coup d'arrêt de samedi : « Ce qui est important, c'est de voir l'équipe rester invaincue, aller de l'avant, se procurer des occasions, même s'il faut être plus solide défensivement. » Bref, comme la devise de la capitale, le PSG « fluctuat nec mergitur » (il tangue mais ne sombre pas).
Le technicien estime qu'il ne s'agit là que du revers de la médaille : « Si on marque beaucoup, c'est parce que les défenseurs apportent le surnombre ; on a un jeu qui va vers l'avant, donc forcément il y a des prises de risque, du déchet, et des espaces pour l'adversaire. On ne peut pas avoir une équipe qui ne sait que défendre et marquer des buts. »
Mais il y a du resserrement de boulons défensifs dans l'air : Kombouaré sait qu'une équipe qui vise - sans le dire - le sommet du championnat ne peut éternellement encaisser le premier but et/ou se faire rejoindre au score.

Nenê seul à la barre
« Nenê nous fait beaucoup de bien parce qu'il nous débloque des situations et permet à l'équipe d'avoir la confiance nécessaire », avance Kombouaré. De là à ce que ses partenaires se reposent sur sa forme étincelante... Le Brésilien a inscrit six buts lors de ses quatre derniers matches (L1 et C3 confondues) et se présente comme l'unique valeur constante, portant à lui seul ou presque le secteur offensif en ce moment. Hoarau demeure toujours aussi précieux dans le jeu par ses têtes en déviation, même en défense, et son jeu en pivot, mais, samedi, il n'a pas réussi à se procurer d'occasion. Cela semble plus inquiétant pour Erding, qui ne paraît toujours pas en avoir fini avec ses doutes. Témoin, cette action où il part lancé pour se présenter face au gardien monégasque et... pousse trop son ballon. Giuly, lui, joue l'intermittence et manque sérieusement d'efficacité devant le but, à l'image de ses deux énormes occasions vendangées samedi (33e, 68e). Quant à Chantôme, il manque encore de précision dans ses frappes, nombreuses mais souvent écrasées. Sans parler de Sessegnon, qui entre toujours en jeu, et déçoit toujours.

Un PSG « marin d'eau douce », pas assez « vieux loup de mer »
Les Parisiens ont arrêté de jouer ou presque en voyant leur coéquipier Sessegnon à terre, et ont payé cet attentisme par l'égalisation à la 88e minute de Niculae. « On attendait tous qu'il siffle, parce qu'on est diminués avec un joueur en moins, mais on aurait pu dégager en touche, aussi, relève Kombouaré. Tant que l'arbitre n'a pas sifflé, il faut se battre, assurer les marquages, jouer jusqu'au bout. » L'entraîneur, d'ordinaire si prompt à protéger ses joueurs et accabler l'arbitre, les a cette fois mis devant leurs responsabilités. Pour qu'ils ne se croient pas immunisés par leur actuelle baraka. « Au lieu de s'en prendre à l'arbitre ou aux joueurs de Monaco, on aurait mieux fait de rester plus concentrés », a d'ailleurs reconnu Jallet, d'autant que l'égalisation vient de son côté. « Ce sont les petits détails qui nous permettront de grandir, a-t-il ajouté. On a été un peu naïfs sur le coup, ça nous apprendra. »
Le navire prend-il l'eau ?La série d'invincibilité d'Edel (7 matches consécutifs, toutes compétitions confondues, sans encaisser de but du 11 septembre au 16 octobre) semble bien lointaine. La tendance actuelle est inverse : le PSG a encaissé au moins un but à chacune de ses dix dernières sorties (toutes compétitions confondues encore).Ce constat, Antoine Kombouaré le balaie, soucieux de préserver la dynamique de son équipe en dépit du léger coup d'arrêt de samedi : « Ce qui est important, c'est de voir l'équipe rester invaincue, aller de l'avant, se procurer des occasions, même s'il faut être plus solide défensivement. » Bref, comme la devise de la capitale, le PSG « fluctuat nec mergitur » (il tangue mais ne sombre pas).Le technicien estime qu'il ne s'agit là que du revers de la médaille : « Si on...
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