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Nos lecteurs ont la parole

Pas de formule (un) magique pour Alonso

Par Nahi LAHOUD 
Oublions (pour une fois) la politique et parlons un peu sport. J'adore la formule et je suis un inconditionnel de Fernando Alonso. Un pilote exceptionnel, charismatique et très doué. Mais ce qui s'est passé au dernier Grand Prix d'Abou Dhabi m'a laissé... pantois. Alonso en tête du championnat du monde était en position privilégiée pour décrocher un troisième titre. Parti en troisième pôle, il se fait ravir la place au départ par un Button (très astucieux et très motivé).
Jusque-là, rien de dramatique. L'erreur, certes, est humaine, mais alors qu'au douzième tour, Alonso réalisait des temps exceptionnels, et était en passe de doubler Button, son écurie (Ferrari), le rappelle au pit stop, pour changer de pneus. Cette manœuvre imprévue, et injustifiée, allait changer le cours de la course. Il ressort des stands en onzième position derrière un Vitaly Petrov (Renault) des plus combatifs. Il restera 40 tours durant derrière le Russe, ne réussissant à aucun moment à le doubler. Impuissant, Alonso prie le ciel pour que Hamilton dépasse Vettel. Il n'en est rien. Le pilote allemand gagne à Abou Dhabi et Ferrari se rate en offrant sur un plateau son premier titre mondial à Sebastien Vettel.
Il est vrai que Sebastien Vettel (sur Red Bull), avait été lui aussi exceptionnel. Il avait totalement dominé, assommé, sinon terrassé, tous ses concurrents. Je comprends parfaitement tout cela et je l'en félicite. Mais, ce que je ne comprends pas, c'est qu'une écurie aussi prestigieuse (je dirais même légendaire), que Ferrari ait pu commettre une erreur aussi flagrante. Elle possède le meilleur pilote du circuit, qui avait à portée de main la couronne mondiale, et voilà qu'à cause d'une stratégie stupide, elle lui fait rater le coche. Est-ce possible ? Non, mais je rêve ! Un directeur technique comme Domenicali, commettre une telle bêtise, c'est incompréhensable, c'est impardonnible (comme le dit Michel Galabru dans « Le gendarme et les extraterrestres »). D'autant plus que c'est la troisième fois que le pilote espagnol perd l'occasion d'accrocher un troisième titre à palmarès. Ce n'est pas permis. Alors, si cela continue, l'année prochaine, je crais fort que Alonso ne puisse à jamais trouver la formule I (magique) pour gagner cette troisième couronne qu'il convoite ardemment depuis 2007. C'est frustrant, mais c'est comme ça. Fallait pas se fier au « basic instinct » d'un Domenicalli déjà assez controversé au sein de son écurie. Désormais, Fernando Alonso (à la ramasse) devrait être formel et formuler une nouvelle approche auprès de Luca de Montezemolo, pour pouvoir espérer glaner le titre mondial en 2011.
Oublions (pour une fois) la politique et parlons un peu sport. J'adore la formule et je suis un inconditionnel de Fernando Alonso. Un pilote exceptionnel, charismatique et très doué. Mais ce qui s'est passé au dernier Grand Prix d'Abou Dhabi m'a laissé... pantois. Alonso en tête du championnat du monde était en position privilégiée pour décrocher un troisième titre. Parti en troisième pôle, il se fait ravir la place au départ par un Button (très astucieux et très motivé).Jusque-là, rien de dramatique. L'erreur, certes, est humaine, mais alors qu'au douzième tour, Alonso réalisait des temps exceptionnels, et était en passe de doubler Button, son écurie (Ferrari), le rappelle au pit stop, pour...
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