Le ton monte entre l’Égypte et l’Éthiopie à propos du Nil
OLJ /
le 25 novembre 2010 à 00h05
L'Égypte, l'Éthiopie et sept autres pays riverains du plus grand fleuve d'Afrique mènent depuis plus d'une décennie des pourparlers jusqu'ici infructueux pour réformer le traité sur les eaux du Nil signé en 1929 et jugé par certains comme inique. Mardi, le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, a déclaré à Reuters que l'Égypte ne pourrait pas gagner de guerre contre Addis-Abeba à propos du Nil et a accusé Le Caire d'aider des groupes rebelles dans le but de déstabiliser l'Éthiopie. « Je suis abasourdi (...) par le langage qui a été utilisé. Nous ne cherchons pas la guerre et il n'y aura pas de guerre », a déclaré le chef de la diplomatie égyptienne, Ahmad Aboul Gheït, lors d'une visite à Abou Dhabi.
L'Égypte, l'Éthiopie et sept autres pays riverains du plus grand fleuve d'Afrique mènent depuis plus d'une décennie des pourparlers jusqu'ici infructueux pour réformer le traité sur les eaux du Nil signé en 1929 et jugé par certains comme inique. Mardi, le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, a déclaré à Reuters que l'Égypte ne pourrait pas gagner de guerre contre Addis-Abeba à propos du Nil et a accusé Le Caire d'aider des groupes rebelles dans le but de déstabiliser l'Éthiopie. « Je suis abasourdi (...) par le langage qui a été utilisé. Nous ne cherchons pas la guerre et il n'y aura pas de guerre », a déclaré le chef de la diplomatie égyptienne, Ahmad...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.