Rechercher
Rechercher

Économie - Ressources

Réserves d’eau souterraine : Bassil tire la sonnette d’alarme

Le ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, Gebran Bassil, au cours de la conférence hier. Photo Dalati et Nohra

Le ministre de l'Énergie et des Ressources hydrauliques, Gebran Bassil, a annoncé hier le « lancement d'un nouveau mécanisme » devant permettre de réorganiser le secteur de forage d'eau souterraine au Liban et d'en limiter les conséquences négatives, en termes d'assèchement des nappes phréatiques.
« Au vu de l'hémorragie actuelle et de la situation chaotique qui caractérisent l'exploitation des eaux souterraines, nous avons décidé de réduire dans une première étape le nombre de permis accordés à cette fin », a-t-il indiqué, ajoutant que son ministère n'avait accordé aucune nouvelle licence en 2010.
M. Bassil a déploré à cet égard la hausse effrénée du nombre de puits autorisés, qui a bondi de 420 en 2005 à 1 850 en 2009.
Selon lui, le volume annuel d'eaux souterraines s'élève à près de 500 millions de mètres cubes tandis que les opérations de forage portent actuellement sur près de 695 millions de mètres cubes, ce qui signifie que le Liban puise dans ses réserves souterraines à hauteur de 195 millions de mètres cubes. « Notre but est d'aboutir à un équilibre entre les quantités renouvelées et celles extraites », a-t-il ainsi martelé.
Le nouveau mécanisme mis en place par le ministère définit des critères plus stricts pour l'octroi de permis, dont le contrôle des techniques de forage des puits et l'évaluation des besoins en eau des requérants. Le ministre Bassil a indiqué, en outre, qu'en base de la nouvelle procédure, les demandes pourront être présentées à travers la société LibanPost à partir du 23 novembre.
Le ministre de l'Énergie et des Ressources hydrauliques, Gebran Bassil, a annoncé hier le « lancement d'un nouveau mécanisme » devant permettre de réorganiser le secteur de forage d'eau souterraine au Liban et d'en limiter les conséquences négatives, en termes d'assèchement des nappes phréatiques.« Au vu de l'hémorragie actuelle et de la situation chaotique qui caractérisent l'exploitation des eaux souterraines, nous avons décidé de réduire dans une première étape le nombre de permis accordés à cette fin », a-t-il indiqué, ajoutant que son ministère n'avait accordé aucune nouvelle licence en 2010.M. Bassil a déploré à cet égard...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut