Rechercher
Rechercher

Économie

Le yuan, un sujet central du G20

Le cours du yuan, la monnaie chinoise, sera l'un des sujets centraux du prochain sommet du G20 à Séoul fin octobre, a estimé hier le ministre allemand de l'Économie, Rainer Brüderle, en marge d'une conférence à Berlin. « Nous devons parler de ce sujet avec nos partenaires chinois », a-t-il déclaré, tout en appelant à « un apaisement verbal » dans ce débat qui tend à s'envenimer, entre Pékin d'un côté, Washington et Bruxelles de l'autre, selon des propos recueillis par l'agence Dow Jones Newswires.
Le gouvernement chinois a laissé le yuan s'apprécier ces dernières années, « mais il y a toujours des déséquilibres », a encore estimé M. Brüderle, qui doit représenter l'Allemagne au G20 les 23 et 24 octobre, en remplacement du ministre des Finances Wolfgang Schäuble hospitalisé pour plusieurs semaines.
La Chine continue à profiter de la faiblesse du yuan, ce qui avantage ses exportations et renchérit les produits étrangers vendus dans le pays.
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao, en visite à Bruxelles, a souligné hier qu'une appréciation brusque de la monnaie créerait des tensions sociales en Chine et demandé aux Européens d'arrêter de « faire pression pour une réévaluation du yuan ».
La veille, plusieurs hauts responsables économiques européens avaient réclamé une appréciation « significative » de la monnaie chinoise.
M. Brüderle doit se rendre en Chine, puis au Japon la semaine prochaine.
Le cours du yuan, la monnaie chinoise, sera l'un des sujets centraux du prochain sommet du G20 à Séoul fin octobre, a estimé hier le ministre allemand de l'Économie, Rainer Brüderle, en marge d'une conférence à Berlin. « Nous devons parler de ce sujet avec nos partenaires chinois », a-t-il déclaré, tout en appelant à « un apaisement verbal » dans ce débat qui tend à s'envenimer, entre Pékin d'un côté, Washington et Bruxelles de l'autre, selon des propos recueillis par l'agence Dow Jones Newswires.Le gouvernement chinois a laissé le yuan s'apprécier ces dernières années, « mais il y a toujours des déséquilibres », a encore...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut