Rechercher
Rechercher

Économie - Liban - Hôtellerie

L’occupation des hôtels de Beyrouth en baisse de 2,6 % fin juillet

Selon une étude du cabinet Deloitte & Touche, l'activité hôtelière a connu, au Liban et dans la région, une légère contraction au cours des sept premiers mois de 2010.

Selon l'enquête du cabinet international Deloitte & Touche sur le secteur hôtelier au Moyen-Orient, les hôtels de la capitale libanaise ont affiché un taux d'occupation de 68,4 % au cours des sept premiers mois de l'année, contre 70,2 % au cours de la même période de 2009, enregistrant ainsi une baisse de 2,6 %, sur un an. Les revenus par chambre disponible à Beyrouth ont en revanche augmenté de 21,6 %, à 164,9 dollars au cours des sept premiers mois de l'année.
À l'échelle régionale, le taux d'occupation des hôtels s'est élevé à 61,8 % fin juillet, selon l'étude de Deloitte & Touche, enregistrant une baisse de 1,8 % par rapport à la même période de l'an dernier, tandis que les revenus par chambre disponible ont atteint 120,4 dollars, contre 132 dollars un an plus tôt, soit une baisse de 8,8 %.
Il convient de préciser que Beyrouth s'est alignée sur un grand nombre de destinations de la région à avoir témoigné d'une baisse de la croissance de leur activité hôtelière au cours des sept premiers mois de 2010. La capitale libanaise reste toutefois relativement épargnée en comparaison avec d'autres destinations comme Abou Dhabi, par exemple, où le taux d'occupation des hôtels est passé de 76 % pour les sept premiers mois de 2009, à 56,3 % au cours de la même période de cette année, soit une chute de 25,9 % en l'espace d'un an. Les revenus par chambre disponible dans le petit émirat ont également été divisés par deux sur un an, passant de 228,6 dollars au cours des sept premiers mois de l'an dernier à 115 dollars fin juillet.
Même tendance à Mascate, où les revenus ont plongé de 15,9 %, à 124,4 dollars, contre 147,9 dollars un an plus tôt, mais où le taux d'occupation des hôtels a légèrement augmenté, atteignant 54,4 % au cours des sept premiers mois de l'année, contre 54,1 % fin juillet 2009.
Si ces destinations continuent jusqu'à présent de pâtir des conséquences de la crise mondiale, toujours en voie de résorption, d'autres semblent avoir surmonté leurs difficultés, à l'instar de Djeddah ou encore de l'émirat de Dubaï. Les hôtels de Dubaï ont en effet affiché un taux d'occupation moyen de 72,2 % au cours des sept premiers mois de 2010, contre 68,4 % un an plus tôt, tandis que les établissements saoudiens ont vu leur activité augmenter de 0,6 % sur un an, avec un taux d'occupation de 66,7 % fin juillet dernier. Au niveau des revenus par chambre disponible, les tendances ont toutefois varié, les revenus à Dubaï enregistrant une légère baisse de 3,2 % sur un an, à 157,2 dollars, contre une hausse de 7,4 % à Djeddah, à 125,4 dollars.
Enfin, sur le plan mondial et en ce qui concerne les revenus par chambre disponible, l'Europe, l'Asie-Pacifique et les Amériques ont été largement dépassées par le Moyen-Orient au cours des sept premiers mois de l'année, avec des revenus s'élevant à 79,1 dollars, 81,6 dollars et 58,2 dollars respectivement, contre 120,4 dollars dans la région.
Selon l'enquête du cabinet international Deloitte & Touche sur le secteur hôtelier au Moyen-Orient, les hôtels de la capitale libanaise ont affiché un taux d'occupation de 68,4 % au cours des sept premiers mois de l'année, contre 70,2 % au cours de la même période de 2009, enregistrant ainsi une baisse de 2,6 %, sur un an. Les revenus par chambre disponible à Beyrouth ont en revanche augmenté de 21,6 %, à 164,9 dollars au cours des sept premiers mois de l'année.À l'échelle régionale, le taux d'occupation des hôtels s'est élevé à 61,8 % fin juillet, selon l'étude de Deloitte & Touche, enregistrant une baisse de 1,8 % par rapport à la même période de l'an...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut