En 1975, il n'y avait que quelques tours pour les tireurs embusqués. Aujourd'hui, ils ont l'embarras du choix. Nos très chers patriotes ministres et députés seront toujours fiers de donner aux étrangers des droits que les Libanais eux-mêmes n'auront certainement pas. Chômage, maigres salaires, horizons bouchés pour nos jeunes diplômés, condition sociale nulle, pas d'eau ni d'électricité... Tant de causes justes qui déboucheront sur un avril 1975, celui-là même qui, dans le temps et au nom des opprimés, a fait sauter tous les verrous. Sauf que, cette fois, la bataille sera plus âpre, avec un séisme démographique cruel.
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OLJ / le 13 septembre 2010 à 00h14
En 1975, il n'y avait que quelques tours pour les tireurs embusqués. Aujourd'hui, ils ont l'embarras du choix. Nos très chers patriotes ministres et députés seront toujours fiers de donner aux étrangers des droits que les Libanais eux-mêmes n'auront certainement pas. Chômage, maigres salaires, horizons bouchés pour nos jeunes diplômés, condition sociale nulle, pas d'eau ni d'électricité... Tant de causes justes qui déboucheront sur un avril 1975, celui-là même qui, dans le temps et au nom des opprimés, a fait sauter tous les verrous. Sauf que, cette fois, la bataille sera plus âpre, avec un séisme démographique cruel.


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