Un responsable de la justice iranienne a démenti les informations selon lesquelles Sakineh Mohammadi-Ashtiani, condamnée à la lapidation dans une affaire d'adultère et de meurtre, avait été récemment fouettée, a rapporté hier l'agence Fars. Vahid Kazemzadeh, un responsable de la commission islamique des droits de l'homme - qui dépend du chef de l'autorité judiciaire -, a également rappelé que la peine de mort avait été « suspendue sur ordre du chef de l'autorité judiciaire et ne sera pas appliquée pour le moment ». Mme Mohammadi-Ashtiani, mère de famille de 43 ans, a été condamnée en 2006 à 10 ans de prison pour participation au meurtre de son mari avec l'un de ses amants et à la lapidation pour plusieurs adultères, selon les autorités iraniennes. La « suspension » de la condamnation à mort a été annoncée officiellement le 9 juillet par l'autorité judiciaire iranienne et réaffirmée régulièrement depuis par divers dirigeants iraniens, publiquement ou en privé, en réponse à plusieurs initiatives diplomatiques lancées pour demander un geste de clémence à Téhéran. M. Kazemzadeh a précisé avoir rencontré hier Mme Mohammadi-Ashtiani à la prison de Tabriz (nord-ouest de l'Iran) en présence de « membres du groupe de défense des droits des prisonniers », selon Fars. D'après la même source, la condamnée a nié « tout mauvais traitement et torture » et « s'est déclarée surprise par la publication d'informations » selon lesquelles elle avait reçu « des coups de fouet après la publication dans un journal britannique d'une photo qui n'était pas » la sienne. Selon la même source, Mme Mohammadi Ashtiani a démenti être privée de toute visite. « Elle a affirmé qu'elle rencontrait toutes les semaines sa famille et ses enfants, Farideh et Sajjad », a déclaré M. Kazemzadeh.
Un responsable de la justice iranienne a démenti les informations selon lesquelles Sakineh Mohammadi-Ashtiani, condamnée à la lapidation dans une affaire d'adultère et de meurtre, avait été récemment fouettée, a rapporté hier l'agence Fars. Vahid Kazemzadeh, un responsable de la commission islamique des droits de l'homme - qui dépend du chef de l'autorité judiciaire -, a également rappelé que la peine de mort avait été « suspendue sur ordre du chef de l'autorité judiciaire et ne sera pas appliquée pour le moment ».Mme Mohammadi-Ashtiani, mère de famille de 43 ans, a été condamnée en 2006 à 10 ans de prison pour participation au meurtre de son mari avec l'un de ses...
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.