Le Premier ministre, Saad Hariri, le président Assad et le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, à Damas, hier : un parfum de dossier régional.Photo AFP
En dépit d'une certaine fixation passéiste des dirigeants de Damas, les relations libano-syriennes semblent progresser, de visite en visite. Les trois huis clos tenus par Saad Hariri avec le président Bachar el-Assad, en moins de 24 heures, sont le signe qu'entre les deux hommes, le courant passe, même si des blocages tenaces persistent sur certains dossiers, comme celui des disparus libanais détenus en Syrie, dont Damas ne veut absolument pas admettre l'existence.
En dépit d'une certaine fixation passéiste des dirigeants de Damas, les relations libano-syriennes semblent progresser, de visite en visite. Les trois huis clos tenus par Saad Hariri avec le président Bachar el-Assad, en moins de 24 heures, sont le signe qu'entre les deux hommes, le courant passe, même si des blocages tenaces persistent sur certains dossiers, comme celui des disparus libanais détenus en Syrie, dont Damas ne veut absolument pas admettre l'existence.Les relations libano-syriennes dynamisées par les tête-à-tête entre Assad et Hariri...
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