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Politique - Focus

Affaire Dahr el-Baïdar : et maintenant, quelle riposte pour les anti-Hezbollah ?

Les FL et les Kataëb affirment que la question du renvoi du dossier devant la cour de justice sera soulevée de nouveau lors de la prochaine séance. Mais leur marge de manœuvre est limitée.

Affaire Dahr el-Baïdar : et maintenant, quelle riposte pour les anti-Hezbollah ?

Les ministres FL (Joe Raggi, Joe Issa el-Khoury et Kamal Shehadi) lors de leur sortie du Conseil des ministres, le jeudi 22 octobre à Baabda. Photo FL

Dans un contexte politique tendu, le Conseil des ministres, tenu jeudi au palais présidentiel, a opté pour la fuite en avant sur le dossier de la cargaison d’armes du Hezbollah saisie à Dahr el-Baïdar, préférant attendre la fin de l’enquête menée par la justice militaire avant de débattre de son envoi devant la cour de justice. La démarche, fruit d’une entente entre les trois pôles du pouvoir, a suscité l’opposition des protagonistes hostiles à la milice chiite, les Forces libanaises s’étant même retirées de la séance. Mais malgré cela, les anti-Hezbollah manquent de leviers pour aller plus loin. C’est dans ce cadre que s’inscrivent les propos du ministre de la Justice, Adel Nassar (Kataëb), à la presse à sa sortie de la réunion gouvernementale. « J’évoquerai l’affaire une nouvelle fois lors de la prochaine séance », avait-il assuré. Une...
Dans un contexte politique tendu, le Conseil des ministres, tenu jeudi au palais présidentiel, a opté pour la fuite en avant sur le dossier de la cargaison d’armes du Hezbollah saisie à Dahr el-Baïdar, préférant attendre la fin de l’enquête menée par la justice militaire avant de débattre de son envoi devant la cour de justice. La démarche, fruit d’une entente entre les trois pôles du pouvoir, a suscité l’opposition des protagonistes hostiles à la milice chiite, les Forces libanaises s’étant même retirées de la séance. Mais malgré cela, les anti-Hezbollah manquent de leviers pour aller plus loin. C’est dans ce cadre que s’inscrivent les propos du ministre de la Justice, Adel Nassar (Kataëb), à la presse à sa sortie de la réunion gouvernementale. « J’évoquerai l’affaire une nouvelle fois lors de...
commentaires (3)

Ils ont bien fait marche arrière sur le diplomate Iranien au Liban. Toujours les mêmes assertions qui ne vont nulle part.

Ma Realite

09 h 08, le 24 octobre 2026

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Commentaires (3)

  • Ils ont bien fait marche arrière sur le diplomate Iranien au Liban. Toujours les mêmes assertions qui ne vont nulle part.

    Ma Realite

    09 h 08, le 24 octobre 2026

  • Salam rappelle les "décisions" gouvernementales, et, dans le même temps, refuse qu'elles soient mises œuvre . Cela t'étonne? Mais combien de fois devrais-je te répéter que nous sommes au Liban?

    Yves Prevost

    07 h 18, le 24 octobre 2026

  • Effectivement la milice a intérêt à ce que l’affaire soit du ressort de « sa » justice militaire. Elle aura le temps de préparer sa défense et en faire un petit incident de parcours. Et berry comme d’habitude un pied ici, un pied là-bas, et ses récentes critiques voilées contre le petit frère, sont déjà oubliées. Il a bien raison le ministre cité dans votre article de dire que c’est lui qui gouverne encore le pays. A force de concessions , aoun et salam semblent vouloir finalement l’accepter.

    NG

    04 h 33, le 24 octobre 2026

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