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Société - Témoignages

Au Liban-Sud, la récolte des olives à l’épreuve de l’occupation israélienne

Certains oléiculteurs sont tout bonnement privés d’accès à leurs terres. D’autres attendent un feu vert israélien pour effectuer les récoltes, sous protection de l’armée libanaise.

Au Liban-Sud, la récolte des olives à l’épreuve de l’occupation israélienne

Un agriculteur durant la récolte des olives au Liban-Sud, le 25 septembre 2026 à l'ombre de la guerre avec Israël. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour

« L’essentiel de nos terres se trouve à Aïnata (Bint Jbeil) actuellement sous occupation. Les oliviers qui s’y trouvent ont tous été plantés par notre père qui les chérissait tant, qu’il s’en occupait seul pour que personne ne les abîme. Sur son lit de mort, tous ses héritiers, dont je fais partie, lui ont promis de perpétuer son œuvre. Aujourd’hui, nous ne pouvons même pas accéder à ces terres. » Les mots de Hanane Jamal, agricultrice et mère de famille, traduisent toute la souffrance des cultivateurs d’olives du Liban-Sud.Comme Hanane, ils sont nombreux à ne plus pouvoir accéder à leurs terres, depuis que l’armée israélienne occupe plus de 600 kilomètres carrés du Liban-Sud après la reprise de la guerre avec le Hezbollah le 2 mars dernier, sous prétexte de « zone de sécurité ». Même en dehors de cette région délimitée par la « ligne...
« L’essentiel de nos terres se trouve à Aïnata (Bint Jbeil) actuellement sous occupation. Les oliviers qui s’y trouvent ont tous été plantés par notre père qui les chérissait tant, qu’il s’en occupait seul pour que personne ne les abîme. Sur son lit de mort, tous ses héritiers, dont je fais partie, lui ont promis de perpétuer son œuvre. Aujourd’hui, nous ne pouvons même pas accéder à ces terres. » Les mots de Hanane Jamal, agricultrice et mère de famille, traduisent toute la souffrance des cultivateurs d’olives du Liban-Sud.Comme Hanane, ils sont nombreux à ne plus pouvoir accéder à leurs terres, depuis que l’armée israélienne occupe plus de 600 kilomètres carrés du Liban-Sud après la reprise de la guerre avec le Hezbollah le 2 mars dernier, sous prétexte de « zone de sécurité ». Même en...
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Criminel, sans ames ce pays d iSRHEl

sarraf antoine

12 h 26, le 23 octobre 2026

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Commentaires (1)

  • Criminel, sans ames ce pays d iSRHEl

    sarraf antoine

    12 h 26, le 23 octobre 2026

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