Le ministre français du Travail Éric Woerth, déjà au centre de l'affaire politico-fiscale Bettencourt, est maintenant soupçonné par la presse française d'avoir vendu à bas prix à une connaissance un hippodrome propriété de l'État lorsqu'il était ministre du Budget. Le ministre a rejeté hier cette information, assurant qu'il n'y avait pas eu de « sous-estimation » lors de cette opération réalisée « dans le cadre d'une politique de vente immobilière des domaines de l'État ». Selon Éric Woerth, l'hippodrome a été vendu à l'estimation faite par les services de l'État. Au centre d'accusations de conflits d'intérêt, Éric Woerth a annoncé mardi qu'il allait quitter ses fonctions de trésorier du parti présidentiel UMP, qu'il cumulait jusqu'à présent avec ses fonctions gouvernementales.
Le ministre français du Travail Éric Woerth, déjà au centre de l'affaire politico-fiscale Bettencourt, est maintenant soupçonné par la presse française d'avoir vendu à bas prix à une connaissance un hippodrome propriété de l'État lorsqu'il était ministre du Budget. Le ministre a rejeté hier cette information, assurant qu'il n'y avait pas eu de « sous-estimation » lors de cette opération réalisée « dans le cadre d'une politique de vente immobilière des domaines de l'État ». Selon Éric Woerth, l'hippodrome a été vendu à l'estimation faite par les services de l'État. Au centre d'accusations de conflits d'intérêt,...
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