Pour son retour en tant que titulaire, Arjen Robben (à gauche) a montré à quel point il est précieux, voire fondamental, dans le jeu des Pays-Bas. Jerry Lampen/AFP
Préféré à Van der Vaart, blessé à un mollet, le Munichois a débloqué rapidement la rencontre, réalisant son « classique » en conclusion d'une contre-attaque initiée par Sneijder : crochet extérieur, défenseur éliminé et frappe du gauche au ras du poteau (1-0, 18).
Très convaincant, Robben, qui avait insisté pour jouer à droite, a même été tout proche d'inscrire un second but semblable (50).
« Content mais calme »
« On a fait trente bonnes premières minutes, mais ensuite nous avons été incapables d'inscrire un second but et nous sommes restés sous la menace des Slovaques », a souligné l'entraîneur Bert Van Marwijk.
C'est finalement Sneijder qui se chargea en fin de match de concrétiser un bon travail de Kuyt (84) après de nombreux ratés collectifs.
Les Slovaques, qui avaient provoqué l'élimination de l'Italie, tenante du titre, en s'imposant (3-2) le 24 juin, n'ont jamais pu retrouver le jeu qui leur avait permis d'éliminer la Squadra. Soit parce que le meneur Hamsik était trop bas, soit par excès de précipitation.
Seuls frémissements : une double occasion de Stoch et Vittek repoussée par le gardien Maarten Stekelenburg (66). Et surtout le penalty qui permit de sauver l'honneur en fin de match et offrit à Robert Vittek son quatrième et dernier but du Mondial (90+4).
Chez les « Oranje », tous les indicateurs sont au vert : la qualification est acquise, et les Pays-Bas sont toujours invaincus depuis le 6 septembre 2008, soit 23 matches.
« Je suis content mais calme, a glissé Bert Van Marwijk. Nous sommes à la Coupe du monde, qualifiés pour les quarts de finale, après avoir remporté quatre matches. » Jusqu'ici, tout va bien...


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