Le groupe de recherche économique, Economic Intelligence Unit (EIU), qui révise mensuellement les notes des pays émergents, a décidé d'améliorer la notation du risque souverain de la Syrie, qui passe de « CCC » à « B ». Ce progrès est dû notamment à « une amélioration de l'environnement économique, un stock de la dette extérieure relativement modeste et une amélioration de la solvabilité du pays », selon l'EIU. L'agence de recherche indique cependant que le dernier critère, à savoir celui de la solvabilité, est quelque peu plombé par les déficits budgétaires chroniques et l'accroissement de la dette interne. Parallèlement, la note globale du risque encouru par le système bancaire a été de « CCC » avec « des perspectives stables ». Le rapport note que malgré une augmentation des banques commerciales, les restrictions opérationnelles restent grandes et la qualité des actifs bancaires est encore faible. De son côté, la note de risque sur la monnaie nationale a été de « B ». Le rapport de l'EIU rappelle que la monnaie syrienne est indexée à des droits de tirages spéciaux du Fonds monétaire international (FMI), et couverte par des excédents invisibles. Par ailleurs, la Syrie a obtenu une note de « CC » pour son risque politique. Le groupe de recherche souligne que, malgré une amélioration des relations extérieures de la Syrie, celle-ci reste soumise à des pressions américaines, autant politiques qu'économiques ; des pressions qui sont exacerbées par des relations instables avec le Liban, l'Irak et Israël, selon l'EIU. Enfin, l'unité de recherche a octroyé une note de « B » pour la structure économique de la Syrie. Le rapport indique à cet égard que l'économie syrienne est dans une phase de transition, puisqu'il existe des chances que la production de pétrole à long terme diminue. Cela entraînera une diminution des revenus fiscaux et un affaiblissement du compte courant. Pourtant, l'EIU souligne que l'économie syrienne commence à se diversifier et qu'elle est désormais plus « résiliente ».
Le groupe de recherche économique, Economic Intelligence Unit (EIU), qui révise mensuellement les notes des pays émergents, a décidé d'améliorer la notation du risque souverain de la Syrie, qui passe de « CCC » à « B ». Ce progrès est dû notamment à « une amélioration de l'environnement économique, un stock de la dette extérieure relativement modeste et une amélioration de la solvabilité du pays », selon l'EIU. L'agence de recherche indique cependant que le dernier critère, à savoir celui de la solvabilité, est quelque peu plombé par les déficits budgétaires chroniques et l'accroissement de la dette interne.Parallèlement,...
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