Les deux équipes, qui pourraient se retrouver en huitièmes de finale si l'une termine première de son groupe et l'autre deuxième, échangent des amabilités depuis que le défenseur anglais Carragher a souligné que les Allemands avaient bénéficié d'un avantage, puisqu'ils avaient pu apprivoiser le nouveau ballon Jabulani en Bundesliga depuis décembre. Dénégations allemandes.
Puis, Franz Beckenbauer, ancien capitaine de la Mannschaft, a critiqué le style « basique » des Anglais, qui ont réagi, appuyés par leur presse tabloïde. Au point que le rendez-vous face à l'Algérie au Cap semble passer au second plan.
Les Anglais doivent pourtant effacer l'impression mitigée laissée face aux États-Unis (1-1) le 12 juin.
Et certains joueurs, comme le gardien Robert Green, auteur d'une bourde monumentale, ou l'attaquant Wayne Rooney, décevants face aux Américains, doivent prouver qu'ils sont enfin rentrés dans le Mondial.
Toujours dans le groupe C, le vainqueur du duel États-Unis-Slovénie, à Johannesburg, prendra une option sur la qualification pour les huitièmes de finale.
Dans le groupe D, cinq jours après son impressionnant succès sur l'Australie (4-0), l'Allemagne a l'occasion de se rapprocher de la qualification en cas de succès sur les Serbes, défaits lors de la première journée par le Ghana (0-1) et qui seront (déjà) éliminés s'ils perdent.
Le sort des Allemands dépendra également du résultat du deuxième match du groupe, Ghana-Australie, programmé demain.


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