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Économie - Marché De L’Immobilier

Une centaine de projets résidentiels à Achrafieh

Quelques indicateurs de la construction de logements neufs sont repassés au vert : les permis de construire, comme les mises en chantier, sont en progression. La barre symbolique des 100 projets en construction a été atteinte à Achrafieh au cours du printemps 2010. C'est 20 % de plus qu'en 2009. Ce chiffre traduit la surprenante dynamique du marché immobilier à Beyrouth qui fait fi de la conjoncture économique mondiale en demi-teinte et d'un volume de vente d'appartements en dents de scie. Quoi qu'il en soit, les promoteurs restent optimistes et continuent d'investir dans la partie orientale de la capitale. Les projets se multiplient ici et là, que ce soit le long des avenues tertiaires, au fond d'une impasse ou dans des zones industrielles en déclin. Au total, la majorité des projets, soit 55 %, affiche un prix de départ (au premier étage) inférieur à 3 500 dollars le mètre carré.
Toutefois, quelques motifs d'inquiétude demeurent. Ainsi, les ventes ne progressent pas. Même surplace pour la commercialisation des appartements haut de gamme. Avec 14 immeubles en construction, le « carré d'or » de Furn el-Hayek est le secteur le plus touché par la fièvre immobilière. Le quartier compte néanmoins une grande variété de produits qui va du logement standard sans charme à l'appartement haut de gamme signé par des architectes de renom situés dans des projets avec des atouts spécifiques (jardins privés, piscines, salles de sports). Les prix de départ font le grand écart de 3 500 à 5 000 dollars le mètre carré. Les prix les plus élevés se trouvent dans les rues huppées comme Sursock, Abdel Wahab Inglizi et George Haïmari. Le pic du mètre carré au premier étage affiché y est d'environ 5 800 dollars. C'est 3 % moins que le premier étage le moins cher au centre-ville ! Comme quoi, certains quartiers d'Achrafieh ont rattrapé leur retard en ce qui concerne le haut de gamme à Beyrouth.
Les valeurs sûres en pleine expansion sont concentrées dans le secteur situé derrière l'hôpital Rizk, autour de la colline al-Azarieh et au sud de la place Sassine (autour de l'AUST). De nombreux développeurs y proposent des appartements de 200 à 250 mètres carrés, à partir de 2 500 à 3 000 dollars le mètre carré. Ce sont les quartiers qui ont connu la plus forte hausse des prix depuis 2009, soit de 10 à 20 %.
La pression immobilière étant forte, de nouveaux quartiers font l'objet d'un intérêt soudain de la part des promoteurs qui, presque par défaut, ont décidé de s'attaquer à des quartiers longtemps oubliés, voire dénigrés. De nouveaux projets résidentiels apparaissent désormais à Chahrouri, à Saint-Louis, à Geitaoui, autour du Grand Lycée et de l'Hôtel-Dieu, le long du fleuve de Beyrouth. Sauf exception, le mètre carré y varie de 2 000 à 2 500 dollars au premier étage. Ces secteurs visent une clientèle issue de la classe moyenne à la recherche d'un logement de 150 à 225 m2.
Quelques indicateurs de la construction de logements neufs sont repassés au vert : les permis de construire, comme les mises en chantier, sont en progression. La barre symbolique des 100 projets en construction a été atteinte à Achrafieh au cours du printemps 2010. C'est 20 % de plus qu'en 2009. Ce chiffre traduit la surprenante dynamique du marché immobilier à Beyrouth qui fait fi de la conjoncture économique mondiale en demi-teinte et d'un volume de vente d'appartements en dents de scie. Quoi qu'il en soit, les promoteurs restent optimistes et continuent d'investir dans la partie orientale de la capitale. Les projets se multiplient ici et là, que ce soit le long des avenues tertiaires, au fond d'une impasse ou dans des zones industrielles en déclin. Au total, la...
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