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Santé

Infos Express

Un claquage, ça déchire !
La déchirure musculaire - appelée aussi claquage - est une blessure fréquente. Elle guette aussi bien le sportif du dimanche que le pratiquant assidu. Elle survient généralement au cours d'un effort violent, précédé d'un échauffement insuffisant. Le traitement ? Du repos, et encore du repos. Les sportifs qui l'ont vécue comparent la
douleur ressentie à un coup de poignard ! C'est dire si elle est intense et brutale. Elle correspond en fait à la rupture (ou à la déchirure donc) d'un certain nombre de fibres à l'intérieur d'un muscle. Les plus fréquemment atteints sont les quadriceps (des muscles situés sur la face avant de la cuisse), les ischios-jambiers (sur leur face postérieure) et les muscles du mollet. La prise en charge immédiate passe par l'application de glace ou d'un enveloppement froid. Ce traitement va provoquer une contraction des vaisseaux sanguins, limitant les écoulements internes de sang qui accompagnent la blessure. Pour éviter les brûlures cutanées, glissez toutefois un linge entre la peau et la glace. Vous pouvez également compresser la blessure à l'aide d'un bandage. Puis consultez un médecin. Après avoir vérifié l'étendue de la blessure, il vous prescrira du repos. Vous devrez l'observer pendant plusieurs jours à plusieurs semaines, selon la gravité de la déchirure. Quant à votre reprise d'activité, elle devra se faire en douceur, progressivement. Le principal conseil pour prévenir ce type d'accident, c'est naturellement de ne pas présumer de ses forces. Autrement dit, d'adapter sa pratique à sa condition physique du moment. Important, échauffez-vous avec soin.

Ampoules : pour ne pas gâcher la fête
Tous les sportifs redoutent l'apparition de ces bulles remplies d'un liquide séreux... Si petites soient-elles, les ampoules - que les spécialistes appellent aussi des « phlyctènes » - sont bien handicapantes. Mieux vaut les prévenir. Mais si c'est trop tard, ne vous avouez pas vaincu pour autant. Les ampoules sont le résultat de frottements répétitifs, que ce soit contre un tissu (chaussure ou chaussette) ou un objet comme la raquette du joueur de tennis ou le club du golfeur. « Voire le tournevis ou la pince-coupante d'un bricoleur du dimanche ! » Pour prévenir ces bobos, les professionnels préconisent généralement de placer une bande adhésive (disponible en pharmacie et en grandes surfaces) sur la partie sujette à l'échauffement. Ce n'est pas simple il est vrai, pour les mains. En revanche, n'hésitez pas à le faire si vous venez d'acheter une nouvelle paire de chaussures de sport (ou de ville d'ailleurs). Privilégiez les principales cibles des ampoules : la voûte plantaire, les orteils et le talon. Pour les coureurs ou les randonneurs, il existe aussi des crèmes spéciales très efficaces qui doivent être appliquées pendant une quinzaine de jours avant une épreuve, comme un marathon par exemple. Si malgré ces précautions une cloque apparaît, le mal est fait. Le mieux est d'appliquer un pansement « spécial ampoule » contenant un gel colloïdal. De nombreuses marques proposent aujourd'hui ces produits qui prennent généralement la forme d'une seconde peau. Évitez de percer une ampoule. La douleur sera d'autant plus forte et le risque d'infection plus important. Au besoin, désinfectez à l'aide d'une solution antiseptique et recouvrez. Et n'hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.

 

Quand le sport devient une drogue
« Le sport : c'est bon pour la santé ! » Ce n'est bien entendu pas la première fois que vous entendez ou lisez ce conseil. Et pour cause ! Il est fondé sur les bienfaits réels et démontrés de la pratique régulière d'une activité physique. Toutefois, comme dans bien des domaines d'ailleurs, l'excès de sport peut être néfaste. Au point de conduire à une réelle addiction et à des souffrances qui ne doivent pas être sous-estimées. Pratique socialement très encouragée, le sport peut devenir un véritable calvaire s'il se transforme en obsession. Plus précisément en addiction. En effet, lorsque « la pratique sportive devient un véritable rituel, une raison d'être, un besoin vital », le sportif amateur comme l'athlète de haut niveau se retrouvent transformés en véritables drogués. Le Centre de référence sur le jeu excessif de Nantes (CRJE) évoque ainsi l'addiction au sport parmi les autres addictions comportementales potentielles. Le malade, puisqu'il s'agit bien de cela, ressent un besoin « compulsif et irrépressible de pratiquer son sport, malgré les blessures et les souffrances de son corps ». Physiologiquement, le phénomène est toujours le même : en pratiquant son sport de façon très intensive, le patient devient accro aux hormones et autres neuromédiateurs naturels produits par son organisme. Dopamine, adrénaline ou encore endorphines... autant de substances auxquelles le sportif devient dépendant à son insu. L'addiction comporte également dans de nombreux cas une part d'origine psychologique. Notamment lorsque « la pratique sportive devient un refuge, une échappatoire, une solution d'évitement ».

 

Source : l'agence Destination santé.

Un claquage, ça déchire !La déchirure musculaire - appelée aussi claquage - est une blessure fréquente. Elle guette aussi bien le sportif du dimanche que le pratiquant assidu. Elle survient généralement au cours d'un effort violent, précédé d'un échauffement insuffisant. Le traitement ? Du repos, et encore du repos. Les sportifs qui l'ont vécue comparent la douleur ressentie à un coup de poignard ! C'est dire si elle est intense et brutale. Elle correspond en fait à la rupture (ou à la déchirure donc) d'un certain nombre de fibres à l'intérieur d'un muscle. Les plus fréquemment atteints sont les quadriceps (des muscles situés sur la face avant de la cuisse), les ischios-jambiers (sur leur face...
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