Barcelone espère lui donner un petit frère à son unique titre, arraché à domicile en 2003, et combler un peu l'écart qui le sépare du Real Madrid, loin devant au palmarès avec huit sacres./
À l'heure où les deux équipes, bardées de rouge, visent chacune leur deuxième couronne, c'est peut-être un nouvelle ère qui s'ouvre, après la domination du CSKA Moscou, battu par le Barça vendredi, du Panathinaïkos et du Maccabi Tel-Aviv, qui se sont partagés les six derniers titres (deux chacun).
Qu'il soit grec ou catalan, le nouveau champion aura un profil spectaculaire et conquérant, à l'image des bouillants supporters venus en procession des deux ports méditerranéens.
Avec des effectifs qui regorgent de richesses, l'Olympiakos et le Barça ont allumé le feu en Europe cette année. Les Grecs sont N.1 aux points (87 en moyenne par match) et aux passes (18). Le Barça suit juste derrière avec 79 points marqués et affiche le meilleur bilan de la saison (21 victoires, 2 défaites).
Dans les deux camps, les postes sont tous doublés voire triplés. Rien qu'à la mène, l'Olympiakos peut proposer Papaloukas, Teodosic (malade et incertain), Penn et Beverly! Au Barça, un poids lourd comme Lakovic doit attendre que Ricky Rubio vienne souffler sur le banc pour entrer sur le terrain.
À l'arrière et sur les ailes évoluent des pointures comme Navarro, Childress ou Kleiza. Dans la raquette bataillent Vujcic, Bourousis, Schortsianitis, Morris, Lorbek et Vasquez.
Cette profondeur a été déterminante vendredi en demi-finale. Elle promet des étincelles dimanche où l'enjeu pour les deux équipes est à peu près le même: revenir au sommet et proposer une alternative pour l'avenir.
Pour l'Olympiakos, il s'agit de remporter un deuxième sacre après 1997 face au... Barça, et faire parler d'Athènes autrement qu'à travers le rival honni du Panathinaïkos. Mettre aussi un peu de baume au coeur d'un pays plongé dans la crise.
"On est là pour offrir la victoire au peuple grec. 0n a envie d'en découdre, on a un rêve et on veut le réaliser", souligne le meneur Papaloukas.
Barcelone espère lui donner un petit frère à son unique titre, arraché à domicile en 2003, et combler un peu l'écart qui le sépare du Real Madrid, loin devant au palmarès avec huit sacres.
Le perdant aura beaucoup de mal à se remettre d'un nouvel échec, surtout si c'est le Barça, qui pourra se demander s'il n'est pas maudit en Euroligue et plus particulièrement à Paris-Bercy.
Sur les cinq finales que le club catalan a perdues en dix participations au Final Four, deux ont eu lieu à Paris, en 1991 et 1996. La dernière reste encore en travers de la gorge des Catalans, privés de titre à cause d'une faute d'arbitrage au profit du Panathinaïkos, dont le capitaine s'appelait alors Panagiotis Giannakis, aujourd'hui entraîneur de... l'Olympiakos.
Prendre deux revanches d'un coup, Barcelone en rêve. "J'avais fait 1000 kilomètres en voiture pour nous voir perdre contre l'Olympiakos en 1997 à Rome. J'ai encore le goût de la défaite dans la bouche et veux tout faire pour éviter la même chose à nos supporters", souligne l'entraîneur catalan Xavier Pascual.
À l'heure où les deux équipes, bardées de rouge, visent chacune leur deuxième couronne, c'est peut-être un nouvelle ère qui s'ouvre, après la domination du CSKA Moscou, battu par le Barça vendredi, du Panathinaïkos et du Maccabi Tel-Aviv, qui se sont partagés les six derniers titres (deux chacun).
Qu'il soit grec ou catalan, le nouveau champion aura un profil spectaculaire et conquérant, à l'image des bouillants supporters venus en procession des deux ports méditerranéens.
Avec des effectifs qui regorgent de richesses, l'Olympiakos et le Barça ont allumé le feu en Europe cette année. Les Grecs sont N.1 aux points (87 en moyenne par match) et aux passes (18). Le Barça suit juste derrière avec 79 points...


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