Sam Worthington, après le futur chez James Cameron, un saut dans le passé. (DR)
Avec Sam Worthington, Liam Neeson et Ralph Fiennes.
Résultat de l'accouplement du dieu Zeus avec une humaine, Persée a été recueilli et élevé par un pécheur. Le jour où sa famille adoptive est tuée par la faute d'Hadès, le dieu des enfers, le jeune héros décide de se venger et, pour ce faire, prend la tête d'une équipe de guerriers humains en guerre contre les dieux. Objectif : tuer le légendaire Kraken, gigantesque monstre marin duquel Hadès tire sa force.
Le Choc des Titans de Desmond Davis en 1981, qui était d'un « kitschissime » sublime, est repris aujourd'hui en 3D avec comme interprète principal le premier avatar de James Cameron. Grâce au réalisateur Louis Leterrier, ces nouvelles images, qui auraient pu facilement être traitées comme l'ancien blockbuster ou comme le 300 de Zack Snyder, ont une énergie particulière, qui font que l'on ne s'ennuie pas une minute. D'ailleurs ce péplum postmoderne ne dure qu'une heure quarante-cinq minutes. De l'adrénaline, du dynamisme, mais aussi un scénario louable. Car si jusqu'à présent le réalisateur français nous avait déçus avec son Hulk au maigre scénario, il se rattrape dans cette œuvre grâce à deux jeunes scénaristes : Phil Hay et Matt Manfredi.
Love N' Dancing de Robert Iscove
Avec Tom Malloy, Amy Smart et Billy Zane.
C'est certainement un petit film, mais contrairement à d'autres petits films qui ont abordé récemment l'univers de la danse (je cite le dernier remake de Fame qui était un total échec), ce Love N' Dancing nous touche, nous emmène sur les plates-formes de la danse là où tout peut arriver, l'amour, les séparations et les querelles, et ne nous ennuie pas.
D'abord, pour plusieurs raisons. Parce que le film n'a pas pour autre prétention que de divertir. Et il atteint son but. Ensuite, parce que les acteurs principaux sont beaux et se débrouillent bien. Quant à Billy Zane, éternel trublion de la fête, il arrive toujours à tirer son épingle du jeu. C'est le « bad guy » qu'on aime toujours détester.
Ce qu'on reproche seulement à Robert Iscove, c'est son avarice en plans rapprochés, qui auraient davantage permis de savourer les plaisirs de la danse.
Imaginez donc des compétitions internationales retransmises avec de beaux costumes, de beaux éclairages et une romance en bonus.


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