« Nous pensons avoir une valeur ajoutée en raison de notre patrimoine archéologique, de nos paysages et du climat », a continué M. Letta, ajoutant : « Nous avons répondu à toutes les demandes qui ont été adressées par la commission de l'UEFA ».
La commission, qui a déjà rendu visite à la Turquie, est conduite par le Portugais Gilbert Madail, membre du comité exécutif de l'UEFA. Hier matin, elle s'est entretenue avec les représentants du gouvernement italien ainsi que les dirigeants de la fédération (FIGC), de la Ligue des clubs professionnels (Lega Calcio) et certains des maires des villes candidates.
L'Italie, au même titre que la France et la Turquie, a déposé mi-février son dossier de candidature à l'organisation de l'Euro 2016, le premier de l'histoire à 24 équipes, dont le pays hôte sera désigné le 28 mai à Genève par le comité exécutif de l'UEFA. De son côté, le sous-secrétaire d'État à la présidence du Conseil délégué aux Sports, Rocco Crimi, s'est dit confiant quant à l'adoption rapide d'une loi sur les stades qui constituerait un atout de plus pour la candidature italienne.
Cette loi doit notamment faciliter la privatisation des stades, ainsi que leur construction ou leur rénovation, notamment grâce à des taux d'intérêt bas et moins d' « obstacles » administratifs.
À l'heure actuelle, tous les stades appartiennent aux communes, sauf celui à venir de la Juventus à Turin, actuellement en construction, et le stade Olympique de Rome qui appartient au Comité olympique italien (CONI).
« Il y a une forte volonté politique d'obtenir l'adoption (de la loi) dans un bref délai », a précisé M. Crimi.


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