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Sport

Mozambique : Tico-Tico, la légende, veut entrer dans l’histoire

Tico-Tico, du haut de ses 36 ans, dispute contre le Nigeria aujourd'hui peut-être son dernier match avec le Mozambique qu'il voudrait amener, lui le légendaire buteur et capitaine, pour la première fois de son histoire en quarts de finale d'une CAN.
« À ce stade de ma carrière, il faut laisser la place aux jeunes, mais j'espère que ce ne sera pas mon dernier match : ça voudra dire qu'on a laissé une trace historique », raconte-t-il à l'AFP.
Il s'agit en Angola de la 4e CAN seulement du Mozambique, et son actuel capitaine en a disputé trois (1996, 1998 et 2010), marquant un but. Forcément, ce serait beau de partir sur un ultime but international.
« Si je marque et qu'on gagne, ce sera parfait, mais le plus important, c'est l'équipe : je préfère ne pas marquer et qu'on passe en quarts de finale », nuance-t-il.
Des buts, il en a marqué tellement pour les Mambas qu'il n'en connaît plus vraiment le nombre exact, « je crois que c'est au moins 30 », dit-il simplement. Plus que centenaire en sélections, c'est une légende nationale dans un pays qui avait vu son plus grand talent, Eusebio, rejoindre les rangs du Portugal dans les années 1960.
Tico-Tico avance que c'est sous le maillot national qu'il a pris « le plus de plaisir », et se dit fier de sa carrière. Et s'il dit adieu aux Mambas en ce mois de janvier, il compte bien continuer en club « une saison ou deux ».
Il lui reste six mois de contrat au Jomo Cosmos (Afrique du Sud), qu'il a aidé à remonter dans l'élite la saison dernière, et son rêve serait de terminer au Desportivo Maputo, le club de ses débuts en 1992. Pour boucler la boucle au pays.
Au fait, pourquoi connaît-on Manuel José Luis Bucuane sous le sobriquet de Tico-Tico ? « Je ne sais même plus, remarque-t-il en riant. Ce surnom m'a été donné quand j'étais tout petit. » Il est devenu grand.
Tico-Tico, du haut de ses 36 ans, dispute contre le Nigeria aujourd'hui peut-être son dernier match avec le Mozambique qu'il voudrait amener, lui le légendaire buteur et capitaine, pour la première fois de son histoire en quarts de finale d'une CAN.« À ce stade de ma carrière, il faut laisser la place aux jeunes, mais j'espère que ce ne sera pas mon dernier match : ça voudra dire qu'on a laissé une trace historique », raconte-t-il à l'AFP.Il s'agit en Angola de la 4e CAN seulement du Mozambique, et son actuel capitaine en a disputé trois (1996, 1998 et 2010), marquant un but. Forcément, ce serait beau de partir sur un ultime but international.« Si je marque et qu'on gagne, ce sera parfait, mais le plus important, c'est...
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