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Économie - Marché De L’Immobilier

2009 confirme la solidité du marché

Si l'année 2009 n'a jamais atteint le boom de 2008, le marché immobilier a retrouvé une réelle normalité. Dans un contexte de crise financière mondiale, l'activité à Beyrouth affiche une certaine solidité. Un beau pied de nez par rapport au marché de certaines capitales occidentales et du Golfe où les prix s'étaient effondrés. Alors que le début de l'année 2009 avait été marqué par un tassement du secteur, la fin de l'année est plus active : les prix repartent à la hausse, les transactions se finalisent et le foncier reste dans une conjoncture ascendante.
Au cours des 12 derniers mois, le marché résidentiel du neuf a traversé plusieurs courants contraires. Les premiers mois de 2009 ont été affectés par la conjoncture économique internationale qui a plombé l'appétit des clients. Les conséquences ont été spectaculaires. Pour la première fois après plusieurs années de hausse, certains promoteurs ont baissé leurs prix de 10 à 20 %. Toutefois, la grande majorité des propriétaires ont fait de la résistance et ont gardé les mêmes tarifs de l'été 2008 à l'été 2009. Dans le même temps, les clients ont cherché à profiter de la situation pour obtenir des prix cassés. Ils se sont souvent heurtés à des promoteurs qui, solides financièrement, n'étaient pas dans l'urgence et pressés de vendre.
Le bon déroulement des élections parlementaires du mois de juin, l'afflux des touristes et des expatriés au cours de l'été, puis la formation d'un nouveau gouvernement à l'automne ont permis de redresser le marché. Toutefois, la dynamique n'a pas été surdimensionnée. Toutefois, la demande des acheteurs reste soutenue. Si certains continuent de prendre leur temps faute d'avoir trouvé le logement adéquat, les petits appartements de 150 à 250 m2 sont toujours recherchés puisqu'ils sont plus conformes à la réalité de la situation économique des ménages libanais. Les décisions les plus rapides sont prises par les spéculateurs qui sont toujours à l'affût de belles opportunités. Leur meilleur terrain de jeu reste le centre-ville où certains projets dont la construction n'a même pas commencé affichent d'excellents taux de vente. Dans certains cas, plus de 50 % des acquéreurs sont des investisseurs qui cherchent déjà à revendre leur propriété. Heureusement, ces pratiques qui parasitent le marché concernent une minorité du stock en construction à Beyrouth.
Si les premiers mois de l'année le marché foncier avait marqué le pas avec une stabilité des prix due aux incertitudes de la crise internationale, l'automne 2009 symbolise une reprise euphorisante du secteur. Encouragés par une forte demande de la part de promoteurs, de spéculateurs et d'investisseurs, les propriétaires terriens ne manquent pas une occasion pour demander plus. Résultat, les prix ont augmenté jusqu'à 20 % en quelques mois. Cette spirale inflationniste a fait boule de neige sur les prix des appartements neufs qui sont dernièrement repartis à la hausse, mettant fin à plus d'un an de stabilité.

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910
Si l'année 2009 n'a jamais atteint le boom de 2008, le marché immobilier a retrouvé une réelle normalité. Dans un contexte de crise financière mondiale, l'activité à Beyrouth affiche une certaine solidité. Un beau pied de nez par rapport au marché de certaines capitales occidentales et du Golfe où les prix s'étaient effondrés. Alors que le début de l'année 2009 avait été marqué par un tassement du secteur, la fin de l'année est plus active : les prix repartent à la hausse, les transactions se finalisent et le foncier reste dans une conjoncture ascendante.Au cours des 12 derniers mois, le marché résidentiel du neuf a traversé plusieurs courants contraires. Les premiers mois...
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