Plus précisément, la dette interne a augmenté de 14,8 % pour atteindre 27,8 milliards de dollars tandis que la dette externe a totalisé 21,3 milliards de dollars, soit une hausse légère annuelle de 0,3 %. La dette en livres a compté pour 56,6 % de la dette publique brute totale fin septembre 2009, en comparaison avec 53,1 % un an plus tôt. La dette en devises, elle, a représenté 43,4 % de la dette publique brute totale fin septembre, contre 46,9 % pour la même période de l'an dernier.
Finalement, les eurobonds ont compté pour 67 % de la dette externe.
Par ailleurs, les banques ont, quant à elles, détenu 58,5 % de la dette publique fin septembre 2009 contre 60,8 % au cours de la même période de l'année dernière. La dette de la Banque du Liban (BDL) a représenté 24,8 % de la dette publique pour la fin du mois de septembre 2009, en hausse en comparaison avec le même mois de l'année 2008 qui avait affiché un chiffre de 23,4 %. Les institutions publiques financières et le public en général ont représenté 16,7 % de la dette locale fin septembre 2009, soit une légère hausse par rapport à fin septembre 2008 (15,8 %). Les détenteurs d'eurobonds, les prêts étrangers au secteur privé et les bons du Trésor en devises étrangères ont quant à eux constitué la portion la plus large de la dette externe, soit 85,7 %, suivis par les institutions multilatérales (7,3 %), les gouvernements étrangers (4,9 %) et les prêts promis à la conférence de Paris III (2 %). La dette publique nette a, elle, augmenté de 6,6 % pour atteindre 43,6 milliards de dollars.


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