Comme d'habitude, nous devons notre salut à notre « tendre mère » la France et à son président, qui attend de pied ferme son homologue syrien avec un carnet de notes dans une main et une liste de sanctions dans l'autre.
Quelle honte ! Comment nos politiciens ont-ils le toupet de s'exprimer devant les médias ? Par quels moyens arriveront-ils à nous convaincre que le général n'est pas une façade aux armes du Hezb ? Comment croire que s'il était seul, il aurait fait le poids ? Allons, les temps ont heureusement changé, l'opinion publique n'est pas dupe. S'il est arrivé à se tailler la part du lion, c'est aussi grâce à vous, politiciens du 14 Mars.
Réveillez-vous, répondez aux aspirations du peuple, qui est prêt à assurer sa résistance avec vous, mais même sans vous.


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve