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Économie - Commerce

L’OMC réclame une impulsion des négociations sur le cycle de Doha

Le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, Pascal Lamy, a prévenu hier que, « sans une sérieuse accélération du rythme des négociations », le cycle de Doha de libéralisation des échanges ne pourra être conclu en 2010 comme promis par les grandes puissances.
« Il sera difficile de conclure en 2010 sans une sérieuse accélération du rythme des négociations », a expliqué M. Lamy devant les hauts représentants des 153 membres de l'OMC réunis pour un conseil général.
« Il faut que des négociations réelles émergent et non pas seulement des consultations et discussions informelles, mais de véritables échanges entre les membres », a-t-il insisté.
Les négociations sur le cycle de Doha, entamé en 2001 dans la capitale du Qatar, piétinent depuis des années, les pays industrialisés et en développement se montrant incapables de se mettre d'accord sur les baisses des subventions agricoles ainsi que sur les droits de douane aux exportations de produits industriels.
Les principales économies de la planète se sont toutefois engagées en juillet, lors du G8 en Italie, et en septembre, lors d'une rencontre informelle de leurs négociateurs au commerce à New Delhi (Inde), à conclure le cycle en 2010.
Fortes de cet engagement, les négociations ont repris au siège de l'OMC depuis un mois.
« Je pense qu'il est honnête de dire que nous avons réalisé des progrès », a reconnu Pascal Lamy. Mais, a-t-il prévenu, ce n'est pas suffisant.
Le directeur du gendarme du commerce mondial a également indiqué que la grande réunion ministérielle prévue fin novembre serait « une plate-forme importante pour les ministres pour envoyer un signal fort de leur engagement à conclure le cycle de développement de Doha ».
Il a toutefois précisé que cette réunion, organisée du 30 novembre au 2 décembre, n'était pas destinée à des négociations mais devait permettre de faire le point sur les avancées.

« Il sera difficile de conclure en 2010 sans une sérieuse accélération du rythme des négociations », a expliqué M. Lamy devant les hauts représentants des 153 membres de l'OMC réunis pour un conseil général.« Il faut que des négociations réelles émergent et non pas seulement des consultations et discussions informelles, mais de véritables échanges entre les membres », a-t-il insisté.Les négociations sur le cycle de Doha, entamé en 2001 dans la capitale du Qatar, piétinent depuis des années, les pays industrialisés et en développement se montrant incapables de se mettre d'accord sur les baisses des subventions agricoles ainsi que sur les droits de...
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