« Nous considérons les tensions arabo-kurdes comme le facteur n° 1 de l'instabilité en Irak », a déclaré le général Lanza. « Nous travaillons très dur pour aider à réduire les tensions dans le nord » du pays, a-t-il ajouté. Il a également indiqué que de hauts responsables militaires américains, des représentants du gouvernement autonome kurde ainsi que des représentants du gouvernement central irakien étaient réunis pour discuter d'initiatives visant à faire renaître la confiance. Aucune mesure concrète n'a encore été décidée, mais en août, le général Ray Odierno, commandant des troupes américaines en Irak, avait émis l'idée d'une coopération de ses militaires avec les forces irakiennes et kurdes dans les territoires disputés du Nord. Le gouvernement kurde, qui contrôle trois provinces (Erbil, Souleimaniyeh et Dohouk), réclame aussi la province riche en pétrole de Kirkouk ainsi que les parties majoritairement kurdes des provinces de Ninive et Diyala, ce que Bagdad refuse.
Concernant les interventions étrangères en Irak, le général Lanza à fustigé « l'influence maligne de certains (...) qui veulent briser ce pays et (...) ne veulent pas que les élections (législatives de janvier 2010) se passent de manière crédible et légitime ». « Que des combattants étrangers entrent en Irak depuis la Syrie n'est pas un secret », a-t-il dit. « Il y a une influence maligne de l'Iran, par l'argent, l'entraînement, l'aide ou les systèmes d'armement qui sont entrés dans le pays », a-t-il expliqué. Mais, a-t-il souligné, « je dirais que ces deux choses ont connu une baisse ».


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